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Agression supposée d'une syndicaliste d'Areva : emballement de Libération ?

Le journal Libération s'est-il trop avancé en consacrant une double page en décembre 2012 à l'agression d'une syndicaliste d'Areva ? La question est posée après le placement en garde à vue de la victime dans le cadre d'une procédure de dénonciation de crime ou délit imaginaire. Des "incohérences" dans son récit seraient à l'origine de ce nouveau rebondissement dans une affaire complexe, mêlant faits-divers et secret des affaires, et dans laquelle apparaît Anne Lauvergeon, ancienne présidente d'Areva et actuelle présidente du conseil de surveillance... de Libé. Joint par @si, le journaliste de Libé conteste tout emballement et explique les difficultés d'une enquête loin d'être terminée.

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Plus sérieusement je ne comprends pas le passage suivant :

"Plusieurs sources différentes, proches de la victime, nous ont raconté la même histoire". Combien ? "Cinq ou six sources différentes", précise Peillon. Et tous font un récit identique de l'agression et de ce qui se passait au sein d'Areva

Comment peut-on faire le récit d'une agression à laquelle on n'a pas assisté ? Au mieux, tous ont répété à l'identique ce qu'on leur a dit à propos de l'agression. Ce ne sont pas des témoins, et apparemment il n'y en a pas (la femme de ménage a retrouvé sa patronne saucisonnée, elle ne l'a pas vue se faire saucissonner...).
Une militante amie de la patronne en décharge complète qui a une femme de ménage...

Bienvenue à la CFDT !
Je vois une autre incohérence, de taille, il est noté que la dame saucissonnée est une représentante de la CFDT.
Pourquoi les patrons d'AREVA voudraient s'en prendre à un syndicat ami des patrons ?
Bizarre, vous avez dit bizarre...
(Désolé, c'est Vendredi soir, jour de relâche).
En tout cas, pour saucissonner Demorand faudra plusieurs bobines.
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