world press photo 2013, ou la souffrance assombrie désaturée
De Rembrandt à Tarzan
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chronique

world press photo 2013, ou la souffrance assombrie désaturée

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Une photo primée assombrie, semblable à un tableau, et voici que resurgit la polémique sur les limites de la "retouche acceptable" au-delà de laquelle l'image, pervertie, suscite l'émotion au lieu de la réflexion. Examen des griefs.

 


La photo de Paul Hansen, prise à Gaza le 20 novembre dernier et lauréate du tout récent World Press Photo 2013,n'en finit pas de susciter la polémique (voir l'émission d'@si par là).

On la dit trop retouchée, « au point de ressembler à une peinture ».
On la dit « cinématographique ».
On la dit « typique d'un usage abusif de Photoshop ».
On la dit par trop esthétique au détriment du sens.

Essayons de voir en quoi elle est précisément tout cela.

sa ressemblance avec la peinture


Elle est indéniable, mais quel est le facteur décisif qui fait que cette photo peut s'apparenter à une oeuvre pei...

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