Réforme bancaire : le douloureux aveu des banquiers aux députés
Éconautes
Éconautes
chronique

Réforme bancaire : le douloureux aveu des banquiers aux députés

@si avec les chahuteurs du fond de la salle

Réservé à nos abonné.e.s
Mercredi 30 janvier. La réforme bancaire fait une entrée remarquée à l’Assemblée nationale avec l’audition de trois banquiers, chahutés par les députés. Après deux heures de discussion, un douloureux aveu : dans la formulation actuelle du projet de loi, la filialisation ne concernera que...1% du bilan des banques.
Les echos banques
54
54 commentaires
Remonter en haut de fil
Commentaires

Réforme bancaire : le douloureux aveu des banquiers aux députés

Mercredi 30 janvier. La réforme bancaire fait une entrée remarquée à l’Assemblée nationale avec l’audition de trois banquiers, chahutés par les députés. Après deux heures de discussion, un douloureux aveu : dans la formulation actuelle du projet de loi, la filialisation ne concernera que...1% du bilan des banques.

Derniers commentaires

Je propose d'inscrire le libéralisme économique dans la liste des maladies de l'O.M.S. ( en lieu et place de l'homosexualité)
1% : voilà ce qui sépare le PS de l'UMP
Je sais bien que ce ne serait pas exactement du journalisme de fond, mas serait il possibe d'avoir un vidéo ou bande audio de la réunion? siouplait???
Sur le sujet de l'impact du secteur financier sur l'économie "réelle", je suis tombé hier sur cette courte inteview fort intéressante du président islandais:
http://www.youtube.com/watch?v=51-Jfh6ADH0
Il dit carrément: "Avoir un secteur financier en bonne santé empêche d'avoir une economie florissante" ...
Il avance même qu'il faut que les banques fassent faillite pour que l'economie marche, notamment à cause de la captation de la force de travail du secteur financier s'il est trop rentable.
Sur cette réforme bancaire, il faut lire l’édito plan plan de Libé. Qui analyse fort bien la nuisance du lobby bancaire, en conclut qu’il est trop puissant pour être réformé par la seule France, qui rendrait le sien non-compétitif.. et fait appel à l’Europe !

Il est mignon, Giret : autant demande à l’ogre de bercer le Petit Poucet !
à voir la vidéo :
http://www.assemblee-nationale.tv/chaines.html?dossier=Commissions
Merci pour ce texte (Anne-Sophie, vos chroniques sont devenues la raison principale de mon réabonnement à @si :) )
Merci pour cette chronique. Comme si j'y étais.
Bravo pour cette chronique. On s'y croirait.
ça devrait faire la une des autres medias !
en attendant, je suis contente de payer mon abonnement à ASI
Merci de continuer de perdre des Paris de ce type. Si vous avez récupéré le gobelet collector de Cherki, on monte une cagnotte ad-hoc !

Bonne continuation en tous cas.
Super chronique, on s'y croirait.
Je vois le nom de philippe Kemel, et je me prends à rêver que Mélenchon s'y fut trouvé à sa place...
Anne-Sophie, vous pourriez nous faire une petite interview d'un de ces députés pour lui demander ce qu'il compte faire de toute cette frustration!
Une vidéo de préférence vous êtes tellement télégénique... Je déteste tellement lire...
[quote=Anne-Sophie Jacques]Bonnafé finit par répondre : "je veux bien mais il faut le faire à l’échelle internationale. Hors de questions de donner nos chiffres – et dévoiler nos stratégies – si les autres ne le font pas"

Je ne comprends pas pourquoi vous devez 5 euros ;)
je veux bien mais il faut le faire à l’échelle internationale. Hors de questions de donner nos chiffres – et dévoiler nos stratégies – si les autres ne le font pas

Hors de question? A un moment il faudra tout de même qu'on aprenne aux puissants que la loi peut s'appliquer à eux et à leurs affaires comme aux autres.
Oui, Le Monde se contente de jouer la caisse de résonance ... des banquiers. Le "journal de référence" est tombé bien bas.
C'est plié. Quand on déclare que l'adversaire est le monde de la finance et qu'on nomme le strauss-kahnien Moscovici au poste de garde, tout est dit. D'ailleurs son projet de loi en carton ne prévoit même pas le bannissement du trading à haute fréquence.
L'argument des banquiers est imparable : "il faut le faire au niveau international sinon on nous affaiblit". Et comme les petits marioles de Goldman Sachs ont vérolé la plupart des postes clés un peu partout aux USA et en Europe, ça ne se fera évidemment jamais dans ces conditions.
Seuls les gogos y croyaient.
Cet article-ci parle-t-il de la même audition?
http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/01/30/des-voix-s-elevent-pour-un-report-de-l-entree-en-vigueur-de-la-reforme-bancaire_1824637_3234.html

C'est marrant, on dirait pas du tout du tout.

Il vous reste 95% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.