Le tabou que Copé n'attendait pas
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Le tabou que Copé n'attendait pas

Une demi-seconde de silence. Pas davantage.
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Le tabou que Copé n'attendait pas

Une demi-seconde de silence. Pas davantage.

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Ce que Copé oublie, c'est que quand on achète à crédit, n'est compté dans la "fortune" que la part du bien immobilier déjà remboursée. Ceux qui doivent rembourser les traites de leur maison ne sont donc que rarement concernés par l'ISF.
Marx est dépassé, archaïque ! En voilà un argument !
Quand vous reprenez Copé, vous aussi vous permettez de dénigrer Marx.
Par contre quand les libéraux comme Copé & autres Sarkozy, utilisent les arguments des libéraux du XVIIIème siècle, c'est d'une modernité étonnante...!!!
Ça fait toujours bizarre de lire cela sous la plume de M.schneidermann
Sur MON BLOG
"Copé n'a pas de réponse toute prête au sacrilège que vient de commettre Patrick Cohen: une mise en cause de l'héritage"

Patrick Cohen n'a pas remis en cause l'héritage et d'ailleurs j'ai trouvé, en écoutant l'émission, Copé assez pénible quand il suggère que c'est ce qu'il fait (Patrick) et je suis surpris (enfin pas si surpris que ça parce qu'il n'est pas si rare qu'il soit à côté de la plaque) que DS reprenne cette pirouette réthorique de Copé.

Patrick Cohen à juste rappelé un fait qui invalide en partie l'argumentation de Copé pour supprimer l'ISF (les gens qui ont hérité n'ont pas eu à payer pour le bien dont ils ont herité...).

Copé et DS en concluent que pour que l'argumentation (pour la suppression de l'ISF) de Copé reste valide il faudrait supprimer l'heritage et sous-entendent que c'est ce que suggère P. Cohen.

Mais pourtant il y a une autre possibilité: l'argumentation de Copé n'est pas valide et il ne faut pas supprimer l'ISF (ni l'heritage).
Ces gens de l'UMP sont insupportables, j'ai écouté France Culture sur l'Egypte, très intéressant, j'entendrai sans doute x fois les propos sur DSK, candidature qui semble affoler la droite (ça me rend DSK sympa tiens)
C'est pour ces instants, où se révèlent brutalement les limites du paysage mental de ceux qui nous assourdissent, matin après matin, c'est pour ces instants qu'il vaut la peine, malgré tout, de continuer.

De continuer ? De continuer quoi ? 20 minutes de bourrage de crâne en échange d'une demie seconde d'hésitation que personne n'a remarqué ?

Ben moi je vous le dit ça les vaut pas.
J'ai d'abord entendu que c'était Copé l'invité, et ça m'intérressait pas, et puis j'ai entendu que la première question c'était sur Roland Garros et la deuxième sur DSK, alors j'ai changé: j'ai écouté les informations routières en boucle.
@ JC mary : "de voir" "n'en n'est", "qui dit" "amplifie " svp... "pour faire court" (!) "entraide", "soi-même", "dépendants" (les autres).
copé collé?
Cà m'étonnerait, même une demi-seconde, avec le processeur qu'on lui a implanté à l'ena à la place du cerveau (et du coeur aussi je crois).
Quoique ... à la réflexion, çà me rappelle cet ancien premier ministre (et néanmoins toujours ministre, défense de rire) qu'on surnommait "Amstrad", pour la même raison ...
Alors, copé, le "Commodore 64" du 21° siècle ? Tout çà ne nous rajeunit pas ...
Amusant de voire que cette stratégie de réponse n'en est pas à son premier coup d'essai. Dès que la réforme sociale fait un peu peur à la droite, on ironise, on emplifit le propos, on le déforme et on le sort du contexte pour le diaboliser, "c'est l'enfer du marxisme" (à toi DC).
Exactement pareil que ce que l'opposition républicaine a fait aux States pour décridibiliser la tentative de réforme du système de santé de Mme Clinton sous Mr Clinton. Une belle campagne de diabolisation de la couverture sociale universelle ; car qui dis sociale dis communisme, Staline, contrôle de l'état, et perte des libertés individuelles ! Pour faire cour, l'entre aide c'est mal, dangereux, mieux vaut se débrouiller soit même car ça c'est la liberté, alors qu'aider les autres, c'est les rendre dépendant.

Rien de plus énervant que d'être pris pour un imbécile par des gens qui osent colporter des énormités comme ça.
Copé se croit toujours très fort avec ses argumentaires commerciaux préparés par ses chargés de communication : "et tout ça c'est la faute aux 35 h", "vous savez dans ma ville de Meaux...", bien vu M. schneidermann et bravo à Patrick Cohen...
un journaliste de radio qui piège un politique, c'est suffisamment rare pour être signalé...
Tout d'un coup un journaliste fait son boulot... ça alors !

De l'art de découvrir que les politiques sont des menteurs. Ou qu'ils roulent pour les riches.
C'est pas demain que l'on supprimera l'héritage, c'est pas demain non plus que "le train de vie de l'Etat" deviendra somptuaire, sauf pour les rigolos qui nous gouvernent, cela va sans dire.

Monsieur de Saint Rémy (ouarf) peut donc dormir tranquille (sur son matelas de billets ?), les boulets auront bientôt totalement disparu...
Et il s'est aussi fait recadrer à propos de "l'innocence" de l'ami Woerth qu'il avait soutenu. Sauf que Cohen a remis ses pendules à l'heure. Copé ,c'est une caricature,rien de plus.
11h48 et @si n'a pas encore fait au moins une brève sur le débat Mélenchon-Le Pen (pas vu mais tous les autres sites en parlent).

Daniel votre Mélenchonisme baisse !
La quasi suppression en 2007 des droits de succession nous coûte 2,2 milliards par an. Mais, j’en ai fait l’expérience, il était difficile – même à gauche – de défendre le maintien de ces droits ou leur alourdissement.

90% des successions étaient déjà exonérées avant la réforme et (en ligne direct) même avec des patrimoines significatifs on ne payait souvent que quelques milliers d’euros. Mais les gens avaient l’impression que l’état allait leur prendre toute la maison de leurs parents où la pendule de grand-mère.

Je crois que les débats : pour/contre l’ISF, les droits de succession, les hauts salaires …. sont dangereux.

De quoi parle-t-on ? Je suis pour parler en euros.

Sur les successions il faut rappeler qu’avec les donations, les exonérations, les assurances vie … un couple peut transmettre aujourd’hui, sans droit, des patrimoines de 1,5 ou 2 millions à ses 3 enfants (exemple). Alors que pour épargner la même somme il va falloir qu’un salarié 1/ gagne très bien sa vie 2/ paye beaucoup d’impôts et charges sociales.

Sur l’ISF, pour ou contre ? Pour en ce qui me concerne. Mais rappelons surtout qu’il y a un seuil de déclenchement et qu’ensuite c’est progressif. Ainsi (selon le poids de la résidence principale, de l’outil de travail …) des patrimoines de 1-1.5 millions vont très souvent payer 500 euros-1000 euros ou 2000 euros. Relativisons ces 2000 euros par rapport au patrimoine et surtout à toutes les autres taxes payées. Ainsi un propriétaire Parisien va effectivement plus facilement payer de l’ISF mais, d’un autre côté, il a souvent des taxes locales (foncières, habitation) très faibles par rapport à des logements situés en banlieue (où les communes ont souvent moins de revenus provenant des entreprises que Paris). J’ai récemment convaincu un ami qui trouvait anormal de payer de l’ISF en lui expliquant qu’il avait payé 2 fois plus de taxe à Noël en achetant écran plat, ordinateur pour ses enfants et vacances au ski. Maintenant il va faire son chèque la joie au coeur.

Mettons donc des chiffres derrière tous ces concepts. Réhabilitons un impôt juste, progressif et non confiscatoire (il y a de la marge !).
Et si la France avait les hommes politiques qu'elle mérite
des hommes dont les capacités cognitives sont égales à celles de la pomme de terre .
http://www.telerama.fr/idees/denis-robert-vs-clearstream-en-me-rendant-justice-on-rend-justice-au-journalisme,65621.php
Autre attitude révélatrice de Copé : la semaine dernière, au "Petit Journal" de Canal, il a ironisé sur les leçons de morale qui se répandent dans les médias. Il faisait naturellement allusion aux réactions suscitées par les séjours ministériels en Egypte et en Tuinisie, mais il montrait également qu'il n'a toujours pas digéré d'avoir dû renoncer aux 20 000 euros mensuels qu'il percevait en échange de son carnet d'adresse plus que de son travail.Il avait pourtant soutenu un candidat déterminé à "réintroduire la morale en politique".
Remarquable. Tout simplement remarquable.
" c'est pour ces instants qu'il vaut la peine, MALGRE TOUT, de continuer "

Un coup de blues ? Un peu de découragement ?
Je ne comprends pas...........
Quand mon Père est décédé nous avons payer des droits de succession pour une toute petite maison de banlieue,
aurions été ma soeur et moi roulées dans la farine ?
puis il est sorti de ses gonds.
Qu'on soulève la question de l'héritage, ça leur fout les jetons, ça.
Cohen, de temps en temps, il est agréablement pugnace.
Le combat contre l’héritage est, sans le moindre doute, un des plus insensés de tous les temps.

Parce que, même s’il est à l’évidence plus facile d’hériter que de faire sa propre fortune (ce qui est d’ailleurs devenu quasiment impossible à notre époque, sauf à être rock-star, footballeur ou mafieux) il est incroyable de faire passer une idéologie devant les évidences psychologiques les plus élémentaires…

Depuis des millénaires des parents thésaurisent et amassent dans l’intention de laisser “quelque chose” à leurs enfants, c’est une façon de veiller sur eux par-delà la mort, d’une certaine manière.

Sans cette perspective l’immense majorité des humains travailleraient moins et claqueraient gaillardement ce qu’ils gagnent. Ce qui serait une catastrophe économique.

La France, nulle dans la plupart des domaines, mais championne du monde de la fiscalité, parvient à maintenir deux impôts qui n’existent pratiquement nulle part sur terre : l’ISF (rêve de “pauvres” espérant faire payer les “riches”) et les droits de succession – qui peuvent monter à 60% en ligne indirecte – qui est un impôt sur l’impôt puisque ce qui est disponible à la mort de quelqu’un a déjà été surabondamment soumis à l’impôt !

Je n’ai aucune sympathie pour Coppé qui est une simple photocopie de Sarkozy. Mais sur la question de l’héritage il n’y a rien à répondre !

Le problème de nos finances est très grave : leur état nous interdit d’être crédibles sur la scène internationale et a réduit nos marges de manœuvre à zéro, ce qui est très grave.

Seulement ce n’est pas du côté des recettes qu’il faut chercher la solution, mais bien du côté des dépenses (à titre personnel j’aimerai autant le côté de Guermantes ou celui de chez Swann)… en finissant par admettre l’évidence : le train de vie somptuaire de l’État n’est pas soutenable, les gaspillages insensés non plus et l’armée de fonctionnaires administratifs (je ne parle ni de l’[s]éducation[/s] instruction publique ni de la santé) inutiles et tire au flanc est un système cancéreux procédant pas métastase pour vider de sa force un pays qui aurait tous les atouts sans ce boulet…

Naturellement je ne doute pas une seconde que le matinaute ne rêve de remettre la totalité du produit de son travail, de ses efforts dans un contexte difficile, et de son épargne, lorsqu’il quittera cette vallée de larmes… à l’État afin qu’il puisse acheter de nouveaux Airbus présidentiels, en laissant Pierre et Clémentine se démerder (ce qu’ils feraient certainement fort bien, ayant été élevés très injustement dans une famille plus évoluée que la moyenne !)

Enfin il faut constater que les régimes les plus opposés au capitalisme se gardent de dépouiller les morts (c’est une autre façon de le dire) par exemple au Vietnam d’où je vous écris (voir l’article 28 et les suivants) on se garde de faire les poches des morts.

Heureusement !
La réponse (stupide) de Copé est encore plus drôle si on se souvient que certains libéraux combattent eux aussi l'héritage du fait qu'il crée des "distorsions" entre les individus dans la magnifique concurrence-libre-et-non-faussée-avec-égalité-des-chances. Mais ma tasse de thé, ça reste plutôt le vieux Karl, quand même.
L'héritage, et pas seulement patrimonial, est dans l'esprit de tous les conservateurs (et il y en a à gauche comme à droite hélas), un élément essentiel de la reproduction sociale. La France n'est évidemment pas le seul pays où cela fonctionne de cette manière, mais chez nous, c'est gravé dans le marbre. Même les plus déshérités le défendent, pour la plupart. Très peu s'offusquent des fils ou filles de qui pullulent dans les mondes de la politique, de l'argent, du spectacle, de la littérature. L'héritage est ce qui permet de biaiser l'égalité des chances. On naît tous égaux, en principe, sauf que l'héritage, patrimonial, social, intellectuel, vient aussitôt piper les dés. Remettre ça en question, ce serait l'effondrement de toute une vision d'un monde établi sur la reproduction sociale. Quelle horreur ! Seulement imaginer un monde où chacun partirait sur la même ligne de départ ! Alors un tabou, peut-être. Encore que tabou soit un mot bien galvaudé. Mais à quoi à bien pu servir la demi-seconde de Copé, sinon à prendre juste le temps nécessaire à se rassurer : non, jamais les Français ne renonceront à ça ?
Merci monsieur Schneidermann, d'avoir relevé ce point. Il éclaircit soudainement les pensée et sensation fugaces qui m'ont parcouru à ce moment de l'émission de France Inter. Cette idée inconsciente chez moi a été éclairée pleinement par les mots de votre chronique d'aujourd'hui.
Mais la question de Cohen ne remettait pas en cause l'héritage, elle interrogeait le cas du bien hérité comme résidence principale.

Et c'est cela que Copé a évité, comme on contourne une mine, quand on hérite, donc qu'on n'a ni loyer ni traites à payer, pourquoi ne pas payer une fiscalité sur son logement principal, en effet, la question se pose.

Et il a sauté sur l'argument marxiste, pour éviter d'aborder les autres options possibles, celles qui feraient sauter l'argumentaire simpliste de la droite ; il y a une brèche dans le mur de l'héritage, qu'a révélée la question de Cohen, la brèche c'est qu'entre hériter et hériter en payant une compensation, il y a une différence, qu'on peut ne pas remettre en cause l'héritage, et pour autant demander à ce qu'une certaine solidarité soit créée entre les privilégiés et les autres.

Merci M. Cohen.

http://anthropia.blogg.org
Arrétons de parler de classe. Ce terme me glace et n'a plus sa place.

Rimes à part, est ce qu'il est question de différence d'ignorance et d'éducation? ou est ce une question d'argent? Aujourd'hui une petite fille de paysan peut cotoyer un fils de grand patron (c'est du vécu dans mon entourage). On est plus à l'époque de la révolution industrielle. D'autre part, je pense que le gens qui ont une acquis une certaine sagesse se moquent de l'argent. Les très riches n'ont que faire de leur argent, cela les soucie même. Les plus pauvres, pour beaucoup jouent au loto (allez au PMU du coin), ce qui revient à un impôt supplémentaire. Et sont tres influencés par l'incitation à la consommation de la TV... Dans le nouveau testament Jésus disait bien: "des pauvres vous en aurez toujours...alors que moi vous ne m'aurez pas longtemps" ou quelquechose comme cela. Il incitait à se préoccuper plutot d'une certaine sagesse. Pourtant qui a le plus combattu l'injustice que lui en son temps?

Pierrot breizh
Là où Mr Cohen aurait pu se distinguer (s'agissant du ""5ème risque retraite ) c'est quand Copé a scandaleusement comparé l'assurance OBLIGATOIRE d'une maison ou d'une voiture avec une assurance obligatoire pour couvrir le risque dépendance !

j'attendais une réaction du journaliste, qui n'est jamais venue.


PS : Copé avocat, Copé instruit, Copé je sais tout , faudrait lui rappeler quelques règles de base tout de même quand il dit " je n'ai pas vu de copies sur LEQUEL on pourrait discuter...
Je me souviens que ma maitresse d'école grondait : à quoi se rapporte lequel ?

Bonne journée !
C'est clair qu'il faut laisser les riches s'enrichir plus et plus vite "de père en fils" et laisser les pauvres se débrouiller... selon Copé...

L'inégalité s'est accrue ces dernières années... la répartition des richesses profitent à moins de monde... et l'ascenseur social ne fonctionne plus vraiment aussi...

Pendant ce temps, certains ont des îles privées (n'est ce pas Mme Bettencourt) et payent :
40 000 000 € d'impôts / 16 000 000 000 € de fortune soit
40 / 16 000 soit
2 / 800 ou 1 /400 donc 0,25% d'impôts !!!!

En France,on peut donc payer 0,25% d'impôts et garder 99,75% de sa fortune qui n'arrête pas de croître...
Pendant ce temps, le Français moyen sur 5 jours de travail payent 3 jours d'impôts, de cotisations etc... et il lui reste 2 jours qui lui serviront à payer son loyer, à se nourrir etc et enfin à se mettre de côté, à épargner...


Ne chercher pas plus loin le sentiment de déclassement de la classe moyenne...

J'ai pris l'exemple de Mme Bettencourt mais il y en a d'autres...

Maintenant, en affirmant cela, on va me traiter de Karl Marx...Mais c'est pas grave :-)))) je ne me sens pas concerné.

SEMIR
Maintenant, quand j'entends un politique de droite parler, (mais du PS aussi), je repense chaque fois au beau discours ridicule de Moubarak la veille du jour où il a été éjecté !
Copé répond : il botte en touche avec un archaïsme. Les autres bottent en touche avec des formules toutes faites. Côté UMP, ça commence souvent par "Les Français veulent que" (après, on remplit avec les décisions ou les délires sarkoziens, selon le Ministère qu'on occupe) ou alors en disant : "à gauche, ils ont fait pareil" ! Et après ça, on s'en prend à souhaiter que le débat politique s'élève, en France.
J'entendais NKM hier utiliser la langue de bois UMP pour ne pas répondre à une question dérangeante : "les Français veulent que"... Ca a tant d'impact que j'ai déjà oublié la question, tout comme la réponse ! De toutes façons, ça commençait mal ;o).
Mais comment peuvent-ils savoir ce que veulent les Français puisqu'ils ne sont pas à l'écoute, sauf via des sondages ...

Les vizirs qui veulent être califes à la place du calife ne disent que des âneries au calife et vont faire les clowns devant la foule pour la distraire. Le Calife est si éloigné de ses citoyens qu'il croit tout ce qu'ils lui racontent, même si leur numéro de clown s'est fait huer.
C'est curieux, je me demandais justement ce matin en l'ecoutant ce que je pouvais attendre de cette emission. Je n'avais pas remarque ce point. Merci.

 

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