la poétique des ruines
De Rembrandt à Tarzan
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chronique

la poétique des ruines

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Après le fantasme du grand cataclysme vient celui de l'unique survivant, errant parmi des ruines post-apocalyptiques très photogéniques : poutrelles tordues, ponts à demi détruits, monuments écroulés tels des châteaux de cartes. La littérature, le cinéma et la photographie s'en repaissent. Mais cette fascination pour les images de ruines n'est peut-être pas aussi neuve qu'elle en a l'air…




Alors finalement tout cela n'était que bobards, racontars, la fin du monde n'a toujours pas eu lieu, damnaide, encore raté. Nous nous sommes fait peur et dans le même temps nous nous sommes rassurés (ainsi que l'explique Sébastien Bohler par là), mais est-ce vraiment tout ? S'il y a le fantasme de l'Apocalypse, il y a aussi celui du survivant avec, notamment, ce célèbre début de nouvelle signé Fredric Brown :

« Le dernier homme sur la Terre était assis tout seul dans une pièce. Il y eut un coup à la porte… »

Le survivant, qui n'est donc par définition jamais seul, aime à errer dans des ruines post-apocalyptiques faites...

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