Attentats Copernic et rue des Rosiers : pourquoi la presse a écrit des bêtises
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Attentats Copernic et rue des Rosiers : pourquoi la presse a écrit des bêtises

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Quand deux attentats sanglants, celui de la rue Copernic et celui de la rue des Rosiers, refont surface parce que leurs auteurs présumés, plus de trente ans après, sont identifiés et passibles de poursuites, les contemporains se souviennent de leur émotion et des manifs auxquelles ils participèrent. Mais se souviennent-ils de la façon dont la presse couvrit l’événement ? Un petit retour en arrière où l’on apprend qu’on n’a pas attendu les télés d’infos en continu pour dire des âneries sur le terrorisme.

L’attentat commis contre la synagogue de la rue Copernic comme celui perpétré contre le restaurant juif Goldenberg de la rue des Rosiers semblaient devoir être oubliés, abandonnés aux pertes et profits de l’Histoire. Voilà pourtant qu’ils ressurgissent au détour de deux petites informations presqu’identiques: l’identification et l’interpellation de leurs auteurs présumés. Plus de trente ans après les faits.

L’information la plus récente concerne un Palestinien, Zouhair Mouhamad Hassan Khalid al-Abassi, alias Amjad Atta, 62 ans, accusé par la justice française d’avoir fait partie du commando – sin...

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