Notre ressource unique : VOS ABONNEMENTS

Vite-Dit

Les "vite dit" sont tous les contenus des médias français et étrangers qui nous semblent dignes d’être signalés. Si nécessaire, ils feront l'objet d'un traitement approfondi dans nos articles payants. La page des "vite dit" a pour fonction de donner aux non-abonnés une impression des centres d’intérêt du site. La page des "vite dit" est très fréquemment actualisée au cours de la journée.

Des comptes Twitter désactivés sur demande de l'UMP

Par le - 15h50 - suivi
monde

Fini les comptes parodiques @_nicolassarkozy, @mafranceforte, @fortefrance, @MrSarkozy ou encore @SarkozyCaSuffit.

Depuis la déclaration officielle de candidature de Nicolas Sarkozy, le 15 février 2012, plusieurs comptes moquant le président ou son slogan ont été désactivés par Twitter. Selon Lemonde.fr, l'équipe Internet de Nicolas Sarkozy explique avoir effectivement demandé à Twitter – par l'intermédiaire d'un formulaire en ligne – la fermeture de ces comptes pour usurpation de l'identité du président, en précisant que cela concerne les comptes utilisant le nom et le prénom du candidat : "Cela pouvait pouvait prêter à confusion les internautes cherchant à suivre Nicolas Sarkozy sur Twitter", justifie-t-on.

En revanche, aucune action n'a été entreprise pour d'autres comptes parodiques n'utilisant pas le nom complet du candidat, notamment @sarkocasuffit, assure l'équipe du candidat, puisque cela participe à "un droit à la dérision".

Internet sans frontières, une association défendant et promouvant la liberté d'expression sur Internet, a dénoncé cette désactivation des comptes, qu'elle considère comme "une opération de censure en cette période d'élection présidentielle". Le hashtag #sarkocensure s'est développé sur le réseau durant le week-end, repris notamment par des membres de l'équipe Hollande.

Dans ses règles d'utilisations, Twitter indique : "Il est interdit d'usurper l'identité d'autres personnes via le service Twitter de manière susceptible d'induire en erreur ou tromper." Dans son centre d'aide et d'assistance, le réseau social précise dans quelle mesure un compte parodique est toléré : "Afin de ne pas faire d'usurpation d'identité, un compte [parodique] doit stipuler clairement que son administrateur n'est pas la même personne que celle faisant l'objet de la parodie ou du commentaire dans le même compte", rappelle Le Monde.fr.

Deux moyens permettent de désactiver un compte : Twitter permet à ceux qui se sentent lvésés par un compte dont ils estiment qu'il usurpe leur identité de leur signaler automatiquement par le biais d'un formulaire. Ensuite, Twitter prend, ou non, des sanctions, explique Le Monde.fr. Il est également possible pour chaque utilisateur de déclarer que le compte est un compte de spam.C'est ce qui s'était passé en 2009 pour le compte de Frédéric Lefebvre (UMP) : son compte avait été désactivé suite à une mini-révolte des utilisateurs le déclarant tous comme un compte de spam. Il avait par la suite retrouvé celui-ci, accompagné du badge le certifiant comme "compte officiel".


Abonnez-vous !
|

Derniers articles du dossier : Facebook, Twitter, médias dominants

nouveau media

Tron : comment se construit une indignation sur Twitter

chronique publié(e) le 15/12/2017 chez les matinautes Article temporairement gratuit

Parmi les journalistes de la presse nationale qui suivent le procès de Georges Tron et Brigitte Gruel, se trouve Marie Barbier, journaliste à L'Humanité. Elle a décidé de le live-tweeter. Exercice d'une redoutable efficacité, qui place le twittos au coeur de l'action, lui permettant de suivre ...

nouveau media

Filoche, Haziza, vrais faux morts de la guerre blanche

chronique publié(e) le 22/11/2017 chez les matinautes

Impossible de ne pas faire le rapprochement. Tous deux étaient installés depuis longtemps dans le paysage. Gérard Filoche au PS, Frédéric Haziza sur ses plateaux de La Chaine Parlementaire. Tous deux ont été sortis du jeu dans la journée d'hier. Filoche, exclu du PS par le bureau national, ...

vignette auditions russie

Ingérence russe dans la campagne US : Facebook, Twitter et Google face aux sénateurs

Enfin des exemples de publications sponsorisées par des comptes russes

observatoire publié(e) le 02/11/2017 par Juliette Gramaglia

Satan et Jésus faisant un bras de fer, Satan déclarant "si je gagne, Clinton gagne". On sait enfin à quoi ressemblent certaines des publications diffusées sur Facebook, Twitter et Google lors de la campagne présidentielle américaine par des comptes russes. Les trois géants américains ...

Tous les contenus de ce dossier >