Sarkozy sur Bettencourt : dix minutes et puis s'en va
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Sarkozy sur Bettencourt : dix minutes et puis s'en va

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Dix minutes d'auto-justification, et changement de sujet. En ouverture du journal de 20 heures de ce 12 juillet, David Pujadas avait annoncé "un moment de vérité" sur l'affaire "qui enfièvre le climat politique".

Mais dans la cour de l'Elysée, bien calé sur un élégant fauteuil, Nicolas Sarkozy a balayé l'affaire Woerth-Bettencourt en quelques minutes, deux annonces... et un bon nombre d'omissions plus ou moins importantes, concernant les faits.


"Eric Woerth est un homme honnête, un homme compétent qui a toute ma confiance." Dès la première phrase, le ton est donné. Sans surprise, pendant les dix minutes (sur plus d'une heure d'entretien) qui seront consacrées au sujet, Nicolas Sarkozy ne lâchera pas son ministre du Travail, porteur de la réforme des retraites qui sera présentée le lendemain matin en conseil des ministres.

Sarkozy n'hésite pas à forcer le trait. Exemple le plus flagrant : le rapport rendu dimanche soir par le chef de l'Inspection générale des finances (IGF), Jean Bassères. Un rapport "extrêmement fouillé", dans lequel "les inspecteurs des fina...

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