Sarkozy et le policier de Marseille : accusations de mise en scène
enquête

Sarkozy et le policier de Marseille : accusations de mise en scène

"J'ai assisté à ses derniers instants", assure le président. Témoignages contradictoires sur le net. Mais les médecins confirment.

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L'Elysée a-t-il sciemment menti sur l'état de santé d'un policier, "visité" par Nicolas Sarkozy à Marseille ? L'accusation est gravissime. Le site Plume de presse a assuré jeudi soir qu'Eric Lales, le policier dont Nicolas Sarkozy a annoncé lors de sa visite à Marseille jeudi 8 décembre, "avoir assisté aux derniers instants de sa vie" était déjà "en état de mort cérébrale" lors de la visite du président. Sa femme aurait demandé la veille à ce qu'il soit débranché, et le policier serait mort la veille au soir. Pourtant, après la visite, Nicolas Sarkozy a dit avoir "assisté aux derniers instants de sa vie". La préfecture de police de Marseille juge "indignes" les rumeurs sur le sujet. Et selon le médecin responsable du service de réanimation de l'hôpital, le policier est bien décédé après la visite de Sarkozy.

"Attention, c’est du très lourd." Le journaliste Olivier Bonnet, auteur du site Plumedepresse.net et basé dans les Bouches-du-Rhône, raconte dans un billet que le policier de Marseille dont Nicolas Sarkozy a annoncé le décès devant les caméras "était en état de mort cérébrale avant la visite présidentielle". Il parle d'une "ignoble mascarade funèbre de Sarkozy".

Ce jeudi 8 décembre, Nicolas Sarkozy était en déplacement à Marseille pour participer au congrès du Parti populaire européen (qui rassemble des partis de droite européens).

Avant de s'y rendre, il a fait un crochet par l'hôpital N...

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