"Sarko m'a tuer" : plusieurs victimes nous avaient raconté les meurtres
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"Sarko m'a tuer" : plusieurs victimes nous avaient raconté les meurtres

Retour sur les témoignages (maison) des "bannis de la Sarkozie"

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"Allégations" dénuées "de tout fondement" selon François Fillon, déclarations "infondées, mensongères et scandaleuses" pour l'Elysée, accusations qu'il aurait fallu "porter devant la justice" pour qu'elles soient un tantinet crédibles, selon la porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse. Les réactions aux phrases assassines lâchées par la vice-présidente du tribunal correctionnel de Nanterre Isabelle Prévost-Desprez dans le livre Sarko m'a tuer ont rythmé cette journée du 31 août.

Qu'une magistrate en exercice assure que deux témoins, dont une infirmière, ont affirmé, dans son cabinet, hors PV, que Nicolas Sarkozy a reçu des enveloppes de liquide pour financer sa campagne présidentielle au domicile des Bettencourt est en effet loin d'être anodin (l'infirmière a démenti depuis, à Marianne. Mais selon un autre journaliste d'investigation contacté par @si, cette infirmière, d'origine étrangère, tient à n'avoir aucun ennui avec la police. Ce qui pourrait expliquer ce démenti).

C'est bien une bombe que Prévost-Desprez a lancée en quelques lignes.

Elle ne saurait masquer, pourtant, les vingt-six ...

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