Obsolescence programmée : où sont les preuves ?
enquête

Obsolescence programmée : où sont les preuves ?

Elise Lucet (JT France 2) moins complète que Lucet Elise (Cash investigation)

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Un réparateur nostalgique et un micro-trottoir de consommateurs mécontents. C'est en substance les (maigres) preuves apportées par le 13 heures de France 2, ce mardi 23 avril, pour illustrer ce que l'on appelle l'obsolescence programmée, c'est-à-dire la pratique qui consiste pour les constructeurs à fabriquer des appareils volontairement plus fragiles. Objectif ? Pousser les consommateurs à renouveler plus rapidement leurs appareils. Mais au final qu'en sait-on exactement, et surtout quelles sont les preuves de ces accusations contre les fabricants ? Pour le savoir, il fallait bien regarder Elise Lucet... mais en 2012.



Des fers à repasser difficilement réparables, des smartphones compliqués à ouvrir pour un apprenti bricoleur, des écrans plats ayant seulement trois ans d'espérance de vie. Bienvenue dans le monde de l'obsolescence programmée où les fabricants conçoivent des appareils à durée de vie limitée pour pousser le consommateur à en acheter de nouveaux. Sur proposition de l'écologiste Jean-Vincent Placé, le sénat a étudié aujourd'hui une proposition de loi destinée à lutter contre l'obsolescence programmée. Comment ? En faisant passer la durée légale de conformité des produits &eacute...

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