Mitterrand "pedofilo" (presse internationale)
Brève

Mitterrand "pedofilo" (presse internationale)

L'affaire Mitterrand fait le tour du monde, en pages intérieures, avec quelques rares mentions à la Une. La presse britannique est étonnamment discrète.





"Les bordels thais hantent le ministre" titre le Bangkok Post dans un petit article sur fond bleu illustré d'une photo de Mitterrand.


picto Bangkok Post vendredi 9 octobre 2009



Iltalehti (Finlande) reprend le face à face Marine Le Pen-Mitterrand.



"Un scandale sexuel secoue un ministre" O Estado de Sao Paulo (Brésil), "La reconnaissance de sexe avec des garçons, hante maintenant Mitterrand" (Chine).


"«Mitterrand junior pédophile». Il lui répond à la télé" titre Il Mattino en faisant allusion à Marine Le Pen (dont on voit une photo) et Corriere della Sera "Mitterrand et la pédophilie, l'autodéfense du ministre" (Italie où Mitterrand a résidé à la tête de la villa Médicis).


"Le ministre de Carla est un gay pédophile, Sarkozy le défend" titre Libero et Il Giornale (quotidien de la famille Berlusconi) met le terme entre guillemets "«Le ministre est pédophile», Sarkozy embarassé"


Espagne "Mitterrand nie être pédophile" (El Mundo), "Tourmente politique à propos des confessions de Mitterrand sur le tourisme sexuel" (La Vanguardia)


"Un scandale sexuel frappe un ministre français" (O Estado de Sao Paulo, Brésil), "Mitterrand critiqué pour un livre sur le sexe" (Global Noticias, Portugal)

Lidove Noviny (République Tchèque), Tages Anzeiger (Suisse)


Gazeta Wyborcza (Pologne), Het Belang Van Limburg (Belgique)

Der Standard (Autriche), et une exception avec le Journal de Montréal (Canada) qui publie une chronique très violente "En mars dernier, deux Français ont été condamnés à sept ans de prison pour « tourisme sexuel aggravé sur des mineurs de moins de quinze ans » en Asie. Je me demande comment ils ont réagi quand ils ont vu un ministre pédophile prendre la défense d’un artiste pédophile, alors qu’eux croupissent en taule pour avoir commis le même crime! Cela dit, c’est de leur faute. Ces hommes étaient médecins. Ils n’avaient qu’à écrire des livres ou à tourner des films s’ils voulaient sauter des enfants en toute liberté…"

Un élément qui s'ajoute à notre dossier Mitterrand et sa "mauvaise vie"

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