Les introuvables "fixeurs" des banlieues françaises
enquête

Les introuvables "fixeurs" des banlieues françaises

Réservé à nos abonné.e.s

Les banlieues françaises sont-elles considérées comme des zones de guerre par les médias ? Les rédactions utiliseraient-elles les mêmes méthodes à Villiers-le-Bel et à Bagdad ?

Ces derniers jours, la crainte semble traverser quelques esprits.

Une crainte qui se cristallise autour d'un seul mot: "fixeur".

Traditionnellement, dans les conflits à l'étranger, les reporters font appel à ces intermédiaires locaux, pour les guider ou organiser des interviews sur place, contre rémunération. Le "fixeur" – de l'anglais "to fix", préparer, dépanner – connaît bien les lieux et peut se révéler...

Il vous reste 91% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Fractures Françaises, la deuxième vie "d'un livre de gauche qui inspire la droite"

Comment Sarkozy tente de récupérer les voix des nouvelles classes populaires

Roselmack : premiers reportages, premières casseroles ?

Un mouton dans le coffre, et des rumeurs d'enveloppes de liquide

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.