Les banlieues, absentes de la campagne. Pourquoi ?
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Les banlieues, absentes de la campagne. Pourquoi ?

Le PS préfère évoquer les "territoires délaissés"

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La banlieue semble la grande absente de la campagne présidentielle. Les candidats en ont peu ou pas parlé du tout. A qui la faute? Le Monde a interrogé sur ce sujet des chercheurs qui pointent «un sujet à risque» pour la gauche. A gauche, à l’inverse, les proches de Hollande rétorquent à @si que ce sont les médias qui ne s’intéressent pas assez au sujet. Mais eux-mêmes ont opté pour une nouvelle manière d'aborder la banlieue : ne pas l'évoquer directement, mais plutôt au sein d'une entité plus générale, les "territoires délaissés", qui englobent aussi les villages ruraux. C'est ce qu'a proposé François Hollande, en lançant mardi un "appel du Printemps", signé par plusieurs personnalités, issues "des banlieues et des villages" et dont parle Libé. Un choix critiqué par des spécialistes de la banlieue.

Lier banlieues et territoires ruraux, l'idée, a priori, semble étonnante. C’est, en tout cas, "la première fois qu’un candidat à la présidentielle procède à tel rapprochement entre France urbaine et France rurale, et décline des propositions communes à des territoires très éloignés les uns des autres, s’inscrivant dans des contextes géographiques, économiques et sociaux très différents", souligne Libé. L’équipe de campagne de François Hollande a dévoilé, hier, un "Appel du printemps" signé par une dizaine de personnalités issues "des banlieues et des villages...

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