Deux lettres dans l'affaire Bettencourt
Datée du 11 juillet 2007, la lettre reproduite par Le Figaro montre "l'accord secret entre l'ex-comptable et la fille de Liliane Bettencourt". L'article explique : "En juillet 2007, l’employée de la milliardaire acceptait de prêter son « concours » à Françoise Meyers. En échange, elle recevait l’assurance de toucher 800 000 euros en cas de licenciement. (...) une lettre en forme d’engagement que Claire Thibout, l’ancienne comptable, a elle-même livrée à la magistrate Isabelle Prévost-Desprez, après que les enquêteurs se soient penchés sur ses comptes en banques. (...) À la mi-2007, l’« affaire Bettencourt » n’existe pas encore - aucune procédure n’est engagée. Mais Françoise Bettencourt-Meyers nourrit depuis longtemps de la méfiance, le mot est faible, envers une partie de l’entourage de sa mère, spécifiquement François-Marie Banier, qu’elle accusera plus tard d’abus de faiblesse."
Pour le reste, il faut aller en bas de la page 9 pour apprendre que le Premier ministre soutient Woerth et patienter jusqu'à la vingtième ligne pour découvrir que Woerth est intervenu pour De Maistre "le ministre a fini par lâcher : « Je n’ai jamais dit que cette lettre n’avait pas existé, qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Ce courrier, vous l’avez vu. J’étais député, j’ai fait comme un simple député, c’est d’une grande banalité. » "
Libération, Le Parisien,
La Tribune, "Eric Woerth dans une situation de plus en plus périlleuse" Les Echos
Sud Ouest, la Marseillaise
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