Mermet dans son bureau
observatoire du par

"Là bas si j'y suis"... je n'y reste pas ?

Une enquête dénonce les conditions de travail dans l'émission de Daniel Mermet

C'est l'histoire d'une émission qui est de toutes les luttes sociales. Un havre de paix. Mais à l'antenne seulement. Le site internet Article11.info a publié plusieurs témoignages accablants sur les conditions de travail au sein de l'équipe de "Là bas si j'y suis", l'émission phare de France inter présentée par Daniel Mermet. Un ancien journaliste aurait notamment été écarté après avoir révélé à l'antenne n'être payé que... 850 euros par mois. Après enquête interne, l'affaire n'a pourtant pas eu de suite. De son côté, Mermet assure que ces affaires sont "classées" et rejette la responsabilité des mauvaises conditions de travail sur France inter.



Déclenchée en janvier 2012, l'enquête interne sur les conditions de travail au sein de l'équipe de l'émission de France inter, "Là bas si j'y suis", avec audition de tous les membres de l'équipe devant le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, est partie du témoignage de deux reporters "à bout de nerfs". C'est ce que raconte le site Article11.info dans un long texte signé Olivier Cyran, lui-même ancien collaborateur de l'émission pendant quatre semaines en 2001.

Cette enquête interne aurait déclenché la "panique" de Mermet, d'après Article11 : "envoi de SMS aux syndicalistes, promesses de révélations compromettantes sur les deux importuns qui ont osé, selon leurs termes, « briser la loi du silence », refus outragé de répondre au syndicat Sud, qui lui a fait parvenir un questionnaire précis sur les contrats, les heures de travail et les procédures d'embauche à LBSJS".

De fait, les deux principaux témoignages, nominatifs, sont accablants. Le premier émane d'un journaliste enseignant, Benjamin Fernandez. Professeur de philosophie au lycée français de New York, Fernandez a démissionné pour aller travailler pour "Là bas si j'y suis". "Aux dires de Fernandez, la promesse d’une rémunération de « 1 800 euros nets pendant six mois » – seuil à partir duquel il pourrait prétendre au gros lot des Assedic du spectacle – faisait partie des verroteries que le producteur lui fit tinter aux oreilles", explique Article11.info. Sauf que ce ne sera jamais le cas : à...

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Commentaires d'utilité publique

"Là bas si j'y suis"... je n'y reste pas ?

Article XI c'est le site archi grillé qui a publié l'innénarable Boutoleau/Guyet (pourquoi deux noms ? ah mais ça fait parti ...

Par Monsieur X
le 27/06/2013
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