Médias norvégiens et procès Breivik (Libération)
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Fallait-il risquer que le tueur d'Oslo "transforme les audiences en tribune pour propager ses idées ? Ou au contraire limiter la couverture de l’événement, et renoncer à un des principes fondamentaux du système judiciaire norvégien, qui repose sur l’ouverture des débats ? Per Arne Kalbakk, directeur de l’information à la chaîne publique NRK, évoque un «dilemme» pour toutes les grandes rédactions du pays. Mais, dit-il,«le fait que Breivik veuille le maximum de publicité ne signifie pas qu’il faille absolument y renoncer»." explique Libération. "L’association des éditeurs norvégiens (Norsk Redaktørforening) et l’association de la presse norvégienne (Norsk presseforbund) ont donc déposé une demande commune auprès du tribunal d’Oslo pour obtenir l’autorisation de filmer les audiences." Mais la justice a refusé ajoute Libération. "La juge Wenche Elizabeth Arntzen a refusé. (...)elle a limité les retransmissions à la lecture de l’acte d’accusation, aux remarques préliminaires du ministère public, ainsi qu’aux plaidoiries et aux témoignages de certains experts." |
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