Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Histoires de sang

chronique Par Georges Marion discuté depuis 10:11 le 25/10/2013

Un prisonnier oublié : Georges Ibrahim Abdallah entre ce week-end dans sa trentième année de détention, comme s'en font l'écho plusieurs articles en ligne, ici ou là. Mais qui se souvient de ce terroriste libanais, chrétien maronite, qui incarna l'Ennemi Public Numéro Un aux yeux de l'opinion française, bien avant Ben Laden ? Qui s'en souvient ? Presque personne, à part Georges Marion, et quelques autres.
Ce soir là, mon informateur me l’avait confié presque nonchalamment: après les attentats qui, entre 1985 et mars 1986, avaient fait à Paris quatre morts et une bonne centaine de blessés, les services de renseignement redoutaient une nouvelle vague pour la fin de l’été ou le début de l’automne. La raison et les objectifs recherchés? Il n’en savait trop rien. Ou alors n’avait pas voulu me le dire. Les auteurs? Compliqué, disait-il, mais il fallait chercher les commanditaires du côté de la Syrie, alors dirigée d’une poigne de fer par Hafez el-Assad...... > Lire l'intégralité du texte
Participations votées d'utilité publique sur ce sujet

Par MonaO

Re: Que du bonheur ...

Les @sinautes auraient su faire remonter l'information sans que le patron de la rédaction fasse écrire une chronique à son apologie dans son propre média .
Affligeant ....
> Lire ici > Lire en contexte

Par georges

Re: Que du bonheur ...

Chère Mona, vous ètes bien rude, pour Daniel Schneidermann comme pour moi même.
Je vais donc vous raconter l'histoire telle qu'elle a eu lieu et non telle que vous affirmez qu'elle est : une apologie faite sur commande. Bien sûr, vous n'ètes pas obligée de me croire mais face à vos accusations je suis coincé : si je ne réponds pas, vous risquez de le prendre pour un aveu ; si je réponds, je risque d'être traité de menteur. Je préfère prendre ce dernier risque plutôt que d'apparaître comme une plume servile.
Il y a plusieurs mois, au cours d'un déjeuner amical avec DS, il m'apprend que la femme avec laquelle il partage désormais sa vie,Chloé Delaume, est la nièce de Georges Ibrahim Abdallah. Il me dit aussi les circonstances tragiques qu'elle a traversées et que, d'ailleurs, je connaissais sans savoir qu'il s'agissait d'elle.
Georges Ibrahim Abdallah ! Vous avez lu ma chronique et avez compris combien le personnage et les attentats dont il était l'enjeu m'avaient mobilisé. Même si, plus tard, les logisticiens qui avaient contribué aux attentats ont été arrêtés, vous avez aussi compris que dans cette histoire tout n'était pas résolu. J'ai donc aussitôt cherché à en savoir plus. Pensez : je déjeunais avec un "proche" d'Abdallah. Hélas, DS n'en savait pas plus sur les faits. Mais il revenait d'un voyage au Liban où il avait rencontré la famille, ceux là même qui étaient accusés d'avoir participé aux attentats. Il m'a alors dit qu'avec Chloé Delaume il rédigeait un livre sur tout cela.
J'ai proposé d'en faire une chronique. Si vous vous reportez à mes contributions précédentes, vous verrez que cette proposition tombait dans le périmètre de mes compétences : raconter une histoire sur laquelle j'ai travaillé, soit au Monde, soit au Canard, et la lier à l'élément de circonstance (ici une libération bloquée et un livre) qui ravive mes souvenirs. DS n'était pas chaud, précisément car il pressentait le reproche que vous alliez lui faire. Nous en sommes restés là.
Plusieurs mois plus tard, le livre sorti, je l'ai relancé. Mon arguement principal était qu'il était anormal que @si puisse être le seul média à ne pas rendre compte d'un livre intéressant au prétexte que son patron en était l'auteur. DS s'est rendu à mes arguments et j'ai écrit ma chronique. Autrement dit : il ne m'a pas commandé une chronique, mais c'est moi qui ai dû vaincre ses résistances pour la faire.
Chronique apologétique ? Je laisse les lecteurs juges. Je redis ici que j'ai trouvé le livre extrèmement intéressant. Si ce n'avait pas été le cas, je n'en aurais pas dit un mot. Bon Dieu ! Tout le monde à sa fierté, non ?...
> Lire ici > Lire en contexte

Par gemp

Re: Chagrin d'école

Je rejoins cette indignation -- quoique je commence à m'essouffler, c'est peut-être bientôt fini.

On part sur une narration historique, d'événements publics, nationaux, on est plongé dans un passé douloureux, qui nous est commun. On se remémore, si on est assez vieux, on s'identifie sinon aux victimes, du moins au climat, à la psychose d'alors. Pour avoir évité, pendant cette période, les métro et RER ainsi que de sortir dans des endroits populeux, je m'en souviens très bien. On essaye de comprendre les ramifications, les développements actuels, on est reconnaissants de la piqure de rappel, même d'informations qu'on ignorait ou qu'on avait oubliées.

Et on vire soudain sur Super et sa Souris* qui ont écrit un bouquin qui est lié à tout ça. Non pas de manière sociale ou politique, non pas d'analyse, mais strictement d'un point de vue (ou de deux points de vue) personnel (d'après la description qui en est faite). On change totalement de registre et de contexte. Un peu comme on se rend compte qu'il y a une voiture derrière la pin-up assise dessus.

C'est, évidemment, une chronique, avec la liberté que ça implique. Mais rapprocher les exactions d'un condamné terroriste de sa nièce et de son petit ami ? Et de vanter la qualité d'écriture de leur livre commun ? Qui ne ramène même pas « de quoi éclairer toutes les zones encore sombres des attentats de l’automne 1986 » ? De mentionner comme « dernière précision » que ledit petit ami est le patron du site qui paye la chronique (difficile de le cacher, son nom est sur la couverture) ?

La chronique eut commencé par ce « disclaimer », pourquoi pas ; je ne suis pas contre l'auto-promotion. Il est certain que ça en aurait modifié le sens. Ça aurait pu faire aussi l'objet d'un autre texte, relançant sur celui-ci. Parce qu'il est probable que ce livre soit digne d'intérêt (que vous l'ayez trouvé, a minima, digne d'intérêt) et qu'il soit dès lors légitime d'en parler.

Mais, pas avec cette construction, pas avec cet amalgame, cet artifice. Comme Mona, je suis aussi arrivé à la fin du texte avec de la nausée.

* Excusez le jeu de mot facile, j'espère qu'il sera perçu comme aussi peu « ridicule » que l'appellation originale....
> Lire ici > Lire en contexte
Tous les commentaires (99)
Par Loran

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Woaow...
(mais je suis pas sur d'avoir tout compris à l'histoire...)
Par constant gardener

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

"(mais je suis pas sur d'avoir tout compris à l'histoire..)"
Suivez le lien donné vers TV5 Monde. L'article est excellent, très complet, sans les "pudeurs" de Georges Marion. En particulier : Abdallah est un prisonnier politique, il est en prison depuis plus longtemps que ne l'avait été Mandela, il a été condamné pour complicité de meurtre. Et il reste en prison parce que le gouvernement français se considère (là comme en beaucoup d'autres cas) comme le valet des Etats-Unis.
Par Julot Iglésias

Woaow !

Citation:
"je suis pas sur d'avoir tout compris à l'histoire..."
Pourtant, tous est très clair dans le papier de Georges Marion, y compris l'étonnante histoire de Super Souris et de Elle.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 11:59 le 25/10/2013 par Julot Iglézias.
Par MonaO

Re: Wouaoh !

J'ai réagi positivement en voyant l'annonce de l'article , écrit par un témoin ,
comment , pourquoi , pour qui ont commencé les terribles , les pauvrement imbéciles attentats visant , - c'est tellement plus facile -, la foule qui essaie de vivre aux pays des matins plus calmes qu'en Palestine , au Liban , en Syrie , etc ...

Puis j'ai eu la nausée en arrivant au dernier paragraphe .
Par Robert.

Re: Wouaoh !

C'est la nouvelle ligne éditoriale par procuration, Mona;
Par MonaO

Re: Wouaoh !

Oui . Une pensée émue pour nos chers chroniqueurs qui travaillent encore pour que ne coule pas le bateau @si .
Par Julot Iglésias

Que du bonheur ...

Chloé Delaume et Daniel Schneidermann étaient les invités de l'émission d'Aurélie Sfez et Baptiste Etchegaray Ouvert la Nuit le lundi 23 septembre 2013 sur France Inter. Très belle émission que je me permets de recommander.
Par MonaO

Re: Que du bonheur ...

Les @sinautes auraient su faire remonter l'information sans que le patron de la rédaction fasse écrire une chronique à son apologie dans son propre média .
Affligeant .
Par Al1

Re: Que du bonheur ...

Affligeante toi-même ! (décidément tu vas croire que je t'en veux)

"…sans que le patron de la rédaction fasse écrire une chronique à son apologie…"

Sans dec, tu penses réellement que Daniel a dit à Georges Marion "écoute coco si tu faisais une apologie de moi-même…" ?

Tu aurais pu te contenter de dire, et on pouvait te rejoindre, que ça suffit l'auto-promo tout ça…

Ce à quoi je t'aurai répondu que la petite histoire Shneiderman est imbriquée, et révèle des choses, sur la grande histoire du journalisme, du terrorisme, d'Ibrahim ABDALLAH, que c'est un élément de compréhension du "d'où je parle", … et qu'il aurait été étrange qu'on parle ici de l'histoire ABDALLAH - parce qu'elle mérite qu'on en parle - en occultant la petite histoire et le bouquin qui cause de tout ça sous cet angle particulier.

Non ?
Par Robert.

Re: Que du bonheur ...

" parce qu'elle mérite qu'on en parle"

Je ne me souviens pas qu'on en ait parlé sur @si (y-a-t'il eu un vite-dit ?) en février- mars quand c'était d'actualité et qu'elle méritait autant.
Par Al1

Re: Que du bonheur ...

Oui oui, objection recevable, vous avez raison.

Et donc ?
Par MonaO

Re: Que du bonheur ...

Et là , pour le coup , Al1 , c'est vous qui m'affligez .

Je parle du témoin de son temps , Georges Marion , journaliste .
Je suis friande de ces témoins de l'Histoire , et de ce qu'ils ont vu , ressenti , analysé , décrypté .
Il n'a pas dit en début de chronique : " je viens vous parler du livre du maître de ces lieux ".

Et chacun de nous rappeler à tout moment que c'est le chef qui décide des sujets .
Par Al1

Re: Que du bonheur ...

L'affligé reste là figé
Par l'affliction
Pour une fiction.
J'ai pas pigé la friction,
J'suis pas pigeon du dirgé !

Cherche pas, c'était juste pour jouer avec les Momo ! :-)
Par bastounet

D.S. et le flog

Oui ! Bien sur ! pourquoi pas...???
Par georges

Re: Que du bonheur ...

Chère Mona, vous ètes bien rude, pour Daniel Schneidermann comme pour moi même.
Je vais donc vous raconter l'histoire telle qu'elle a eu lieu et non telle que vous affirmez qu'elle est : une apologie faite sur commande. Bien sûr, vous n'ètes pas obligée de me croire mais face à vos accusations je suis coincé : si je ne réponds pas, vous risquez de le prendre pour un aveu ; si je réponds, je risque d'être traité de menteur. Je préfère prendre ce dernier risque plutôt que d'apparaître comme une plume servile.
Il y a plusieurs mois, au cours d'un déjeuner amical avec DS, il m'apprend que la femme avec laquelle il partage désormais sa vie,Chloé Delaume, est la nièce de Georges Ibrahim Abdallah. Il me dit aussi les circonstances tragiques qu'elle a traversées et que, d'ailleurs, je connaissais sans savoir qu'il s'agissait d'elle.
Georges Ibrahim Abdallah ! Vous avez lu ma chronique et avez compris combien le personnage et les attentats dont il était l'enjeu m'avaient mobilisé. Même si, plus tard, les logisticiens qui avaient contribué aux attentats ont été arrêtés, vous avez aussi compris que dans cette histoire tout n'était pas résolu. J'ai donc aussitôt cherché à en savoir plus. Pensez : je déjeunais avec un "proche" d'Abdallah. Hélas, DS n'en savait pas plus sur les faits. Mais il revenait d'un voyage au Liban où il avait rencontré la famille, ceux là même qui étaient accusés d'avoir participé aux attentats. Il m'a alors dit qu'avec Chloé Delaume il rédigeait un livre sur tout cela.
J'ai proposé d'en faire une chronique. Si vous vous reportez à mes contributions précédentes, vous verrez que cette proposition tombait dans le périmètre de mes compétences : raconter une histoire sur laquelle j'ai travaillé, soit au Monde, soit au Canard, et la lier à l'élément de circonstance (ici une libération bloquée et un livre) qui ravive mes souvenirs. DS n'était pas chaud, précisément car il pressentait le reproche que vous alliez lui faire. Nous en sommes restés là.
Plusieurs mois plus tard, le livre sorti, je l'ai relancé. Mon arguement principal était qu'il était anormal que @si puisse être le seul média à ne pas rendre compte d'un livre intéressant au prétexte que son patron en était l'auteur. DS s'est rendu à mes arguments et j'ai écrit ma chronique. Autrement dit : il ne m'a pas commandé une chronique, mais c'est moi qui ai dû vaincre ses résistances pour la faire.
Chronique apologétique ? Je laisse les lecteurs juges. Je redis ici que j'ai trouvé le livre extrèmement intéressant. Si ce n'avait pas été le cas, je n'en aurais pas dit un mot. Bon Dieu ! Tout le monde à sa fierté, non ?
Par MonaO

Re: Chagrin d'école

Georges Marion ,
Je recherche vos écrits et ceux de vos collègues qui savent rendre compte de l'Histoire en train de se dérouler , - qui vont en chercher les tenants et les aboutissants .

Le site d'@si vous accueille et je m'en réjouis .
Vous pouviez nous faire part de vos connaissances lorsque l'affaire a refait surface ( en mars ) pour cause de ministre qui s'assoit sur les lois de la République .
Mais vous le faites en fonction de la parution du livre .
Soutiendrez-vous la thèse que cela était approprié ?
Alors , je n'ai rien compris à la déontologie des journalistes .
Je ne vous sors pas les articles parus ici-même , ayant trait aux auto-promotions méprisées , méprisables , ridicules.

D.S. ayant déjà décrit son oeuvre dans libé , et la sortie du livre ne pouvant passer inaperçue pour tout lecteur attentif , les @sinautes auraient relayé l'évènement , ( et l'un deux plus prolixe aurait vu son commentaire placé en chronique , ) l'honneur du chef aurait été sauf .

Vous écrivez , à la moitié du texte : Pourquoi rappeler cela aujourd’hui? Car sans être jamais sorti du mutisme où il s’est maintenu depuis son arrestation, Georges Ibrahim Abdallah est désormais libérable. Des juges en ont décidé ainsi. Après sept refus...
Le livre en question n'est toujours pas cité

Au dernier chapitre , : les aventures de super souris
Une autre raison justifie également de parler aujourd’hui d’Abdallah: un livre qui vient de paraître et raconte le parcours d’un couple,


En entrée en matière , vous pouviez tout simplement nous donner l'histoire telle que dans votre post ci-dessus , et cela aurait eu un air d'@si : le dessous des cartes comme nous en sommes demandeurs .

Pourquoi suggèrez-vous que je puisse vous soupçonner de mentir ?
Vous n'aviez pas , non plus , à vous justifier .
J'ai donné mon avis , n'en retirez rien de négatif à votre sujet . C'est la rédaction qui devait s'appliquer à elle-même ce qu'elle exige des autres .

J'ai entendu , sachez-le , votre émotion et combien vous touche l'écriture de ce récit terrible par la jeune femme qui l'a vécu .



Modifié 1 fois. Dernière modification le 21:12 le 25/10/2013 par Mona.
Par Robert.

Voté!

"Vous pouviez nous faire part de vos connaissances lorsque l'affaire a refait surface ( en mars ) pour cause de ministre qui s'assoit sur les lois de la République . "
pour cette phrase au moins !
L'affaire ( connue d@si donc) n'a pas été évoquée à cette époque ! (un vite-dit ?)



Modifié 1 fois. Dernière modification le 21:49 le 25/10/2013 par Robert.
Par gemp

Re: Chagrin d'école

Je rejoins cette indignation -- quoique je commence à m'essouffler, c'est peut-être bientôt fini.

On part sur une narration historique, d'événements publics, nationaux, on est plongé dans un passé douloureux, qui nous est commun. On se remémore, si on est assez vieux, on s'identifie sinon aux victimes, du moins au climat, à la psychose d'alors. Pour avoir évité, pendant cette période, les métro et RER ainsi que de sortir dans des endroits populeux, je m'en souviens très bien. On essaye de comprendre les ramifications, les développements actuels, on est reconnaissants de la piqure de rappel, même d'informations qu'on ignorait ou qu'on avait oubliées.

Et on vire soudain sur Super et sa Souris* qui ont écrit un bouquin qui est lié à tout ça. Non pas de manière sociale ou politique, non pas d'analyse, mais strictement d'un point de vue (ou de deux points de vue) personnel (d'après la description qui en est faite). On change totalement de registre et de contexte. Un peu comme on se rend compte qu'il y a une voiture derrière la pin-up assise dessus.

C'est, évidemment, une chronique, avec la liberté que ça implique. Mais rapprocher les exactions d'un condamné terroriste de sa nièce et de son petit ami ? Et de vanter la qualité d'écriture de leur livre commun ? Qui ne ramène même pas « de quoi éclairer toutes les zones encore sombres des attentats de l’automne 1986 » ? De mentionner comme « dernière précision » que ledit petit ami est le patron du site qui paye la chronique (difficile de le cacher, son nom est sur la couverture) ?

La chronique eut commencé par ce « disclaimer », pourquoi pas ; je ne suis pas contre l'auto-promotion. Il est certain que ça en aurait modifié le sens. Ça aurait pu faire aussi l'objet d'un autre texte, relançant sur celui-ci. Parce qu'il est probable que ce livre soit digne d'intérêt (que vous l'ayez trouvé, a minima, digne d'intérêt) et qu'il soit dès lors légitime d'en parler.

Mais, pas avec cette construction, pas avec cet amalgame, cet artifice. Comme Mona, je suis aussi arrivé à la fin du texte avec de la nausée.

* Excusez le jeu de mot facile, j'espère qu'il sera perçu comme aussi peu « ridicule » que l'appellation originale.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 03:16 le 26/10/2013 par gemp.
Par charlie.lapared

Re: Chagrin d'école

Voté pour Gemp. Voilà exprimé mon opinion sur cet article !
D'abord un "chapeau-tête de gondole" sur un nom dont on parle. Ensuite un rappel du contexte historique avec les attentats (qui ont pas mal secoué la parisienne que j'étais). Enfin un "pied qui s'accroche aux branches précédentes". Tout ça pour parler d'un livre dont l'un des deux auteurs s'avère être le patron d'@si dont les habitués connaissent l'omnipotence.
On tombe de haut au dernier paragraphe, c'est vrai.
Par Al Ceste

Re: Chagrin d'école

Voté aussi !
Par georges

Re: Chagrin d'école

" Vous pouviez nous faire part de vos connaissances lorsque l'affaire a refait surface ( en mars ) pour cause de ministre qui s'assoit sur les lois de la République . Mais vous le faites en fonction de la parution du livre. Soutiendrez-vous la thèse que cela était approprié ?"

Vous tirez des conclusions erronées à partir de prémisses inappropriées. Ma première contribution à @si date du 22 avril 2013 (affaire Koh Lanta) ; ma première chronique date du 19 juin 2013 (affaire Boulin). Avant ces dates, et depuis une bonne quinzaine d'années, j'habitais l'étranger d'où je venais de rentrer. Je n'y ai pas entendu parler d'Abdallah, ni en mars 2013, ni auparavant. Et DS ne m'avait pas encore demandé de travailler avec lui.
Comme je l'ai dit dans mon note précédente, nous avons évoqué, pour la première fois le sujet lors d'un déjeuner. J'ai retrouvé dans mes carnets la date : 20 juin 2013. Je n'ai, en revanche, pas souvenir du menu.
Par yaniz

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

quand la vie d'un journaliste croise l'histoire..., çà ne va pas arriver tous les jours
Par Al1

Re: Que du bonheur ...

J'ai adoré entendre Chloé Delaume, elle me fait penser à Florence Thomassin dans "le cœur des hommes".

J'suis jaloux.
Par Robert.

C'est tout ?

" le gouvernement français se considère (là comme en beaucoup d'autres cas) comme le valet des Etats-Unis"

En l'occurrence spécifiquement Mauel Valls et Israël
Par MonaO

Re: C'est tout ?

Le valet en chef est Hollande , choisissant comme ministre de l'intèrieur spécialisé dans le boulot immonde , le meilleur d'entre eux , le moins inhibé , pour servir les Etats-Unis et Israël et se coucher devant l'Allemagne .

On savait le nain sarko valet des puissants immoraux , mais il n'arrivait pas à la cheville de son successeur .
Par Al1

Re: C'est tout ?

Mona,
"le nain sarko"
C'était pas utile.

La bise quand même :-)
Par MonaO

Re: C'est tout ?

Al1 , oui , je sais , mais trop tard pour effacer . Je suis désolée .
Cela enlève toute crédibilté à mon propos ( pour peu qu'il en ait eu ) .

Je prends la bise quand même ;-))
Par JREM

Re: C'est tout ?

Citation:
( pour peu qu'il en ait eu )


Un éclair de clairvoyance dans votre votre absurde et invraisemblable réquisitoire.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 21:36 le 25/10/2013 par JREM.
Par MonaO

Re: C'est pas tout

Par alain-b

Re: C'est pas tout

Par Anabase

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

" il est en prison depuis plus longtemps que ne l'avait été Mandela" : la comparaison est assez abusive, son projet de rectifier le monde à coup de flingue n'est pas précisément le choix de tout le monde.
Par Lafargue

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Ahem...

La comparaison n'est pas si abusive que ça...

Dans les années 60 Mandela aussi rectifiait le monde à coup de flingue

Et le monde que c'était on ne saurait le lui reprocher.

Ah le mythes et légendes du comité Nobel...



Modifié 1 fois. Dernière modification le 12:49 le 25/10/2013 par Lafargue.
Par Robert.

Qui s'en souvient ?

eux parmi tant d'autres dont vous ne citez aucun !



Modifié 1 fois. Dernière modification le 10:29 le 25/10/2013 par Robert.
Par Tom-

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Je ne vous croyais pas sentimental à ce point.

Par ailleurs, jolie description de l'exaltation qui a pu saisir les journalistes de cette époque.
Par bastounet

D.S. , valls et le sionisme

Tout le monde sait de qui Valls est l'agent.
Par Lafargue

Si tout le monde le dit alors

Et vous bastounet vous êtes l'agent de tout le monde ?
Par bastounet

Re: Si tout le monde le dit alors

Non , en fait , cher Lafargue , il semble bien que je ne sois l'agent de personne....N'est-ce-pas la meilleur situation d'en parler...? J'avoue être indeçis sur la question...? Ceci dit , elle ( la question... ) reste pleine de sens et....Promis , jurer ! Je jure d'y reflechir et d'y tenter une reponse , cher Lafargue ! ! ! @+
Par charlie.lapared

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Suis très "mitigée" par cet article (de commande ?) ...
Bien sûr sur F.Book, je soutiens Georges Ibrahim Abdallah
Bien sûr je suis tombée amoureuse du Liban (comme le disait Andrée Chedid : "le Liban, c'est comme un homme, ou on en tombe amoureuse, ou on l'ignore") en 75 (moins en 2009 quand j'y suis retournée)
Bien sûr j'aime le style de Chloé Delaume
Bien sûr j'aurais voulu me jeter sur ce livre parce que j'aime lire les auteurs d'origine libanaise (souvent des femmes d'ailleurs), d'autres qui ont raconté le Liban, nation martyre... mais là, mpfff... je suis un peu choquée en effet par la "cohabitation" vendue ainsi.
Par Robert.

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

" article (de commande ?) "
On peut rappeler que la décision négative de Manuel Valls sur la libération de Georges Ibrahim Abdallah date du mois de mars pendant lequel
ceux qui ne l'ont toujours pas oublié se sont particulièrement mobilisés.
De leur côté, Chloé Delaume et Daniel Schneidermann avaient, en janvier, exposé son cas dans un
article de Libération qui annonçait également la sortie (actuelle) de leur autofiction à quatre mains.



Modifié 2 fois. Dernière modification le 16:26 le 25/10/2013 par Robert.
Par alain-b

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

et ?
il n'empêche que c'est quand même très fort de publier le papier d'un chroniqueur traitant de l'ouvrage du patron et de sa compagne, surtout sur ce site qui dénonce régulièrement l'auto-promo, non ?
C'est même pas dans la rubrique "ego" !
Par Robert.

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

"et ?"

Mon post voulait surtout souligner que C.D. et D.S. ne s'étaient pas solidarisés avec les autres défenseurs de Georges Ibrahim Abdallah. Ils expliquent même que le motif de leur intervention (Pourquoi intervenons nous ensemble....) est plus personnel qu'autre chose.
Par charlie.lapared

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Je ne suis plus informée que par le biais d'Internet et n'ai pas d'abonnement à Libé...
Aussi manqué-je visiblement d'information...
Après avoir lu la réponse de G. Marion à Mona, je reviens donc sur mes viles suppositions et reste malgré tout très intéressée par le Liban, ce qu'il s'y est passé, ce qu'il s'y passe encore... Donc il y a de fortes chances que je lise ce livre à quatre mains.
Par alain-b

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

il y a de fortes chances que je lise ce livre à quatre mains
t'as besoin de quatre mains pour lire un livre ? Bon en même temps ta vie privée ne nous regarde pas ;-)))
Cela dit la réponse de Marion ne change rien au fait qu'on est sur le site de DS et qu'on a une chronique qui nous parle d'un livre de DS.
Par M.Pat

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Faut il demander des sanctions contre DS ?
Sérieusement c'est juste une chronique ( très bonne par ailleurs) et le seul truc que vous voulez en retenir serait qu'elle constitue un épouvantable conflit d'intérêt ?
Par alain-b

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Je ne veux rien du tout, je dis ce que je ressens.
Par charlie.lapared

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

En effet, Alain... alors je corrige (maintenant que j'ai lu la réaction de Gemp qui reflète ma pensée à la première lecture, laquelle a chancelé avec les "justifications" de G. Marion ) :
- un livre écrit à deux
- que je lirai probablement parce que je suis passionnée par le Liban, le Moyen Orient et l'histoire contemporaine de cette région du monde
- mais je continue à être gênée aux entournures par la promotion, sur le site de DS, d'un livre co-écrit par D.S.
Par tchd

Re:

Damned. Je croyais Schneidermann en couple avec Morandini.
Par Yanne

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Je suis contente de voir une nouvelle chronique de Georges Marion, je regrettais qu'il n'y en eût plus.
Et c'est vrai que je me suis doutée du coup de théâtre à la fin, mais ça m'a étonnée.

J'avais entendu une fin d'émission la nuit sur France Inter où ils parlaient tous les deux de leurs voyages en voiture, et ils avaient fait référence au livre, mais je ne savais pas quelle était la teneur de ce livre.
Et maintenant que je connais l'histoire de Chloé, il y a d'étranges regards qu'elle a, qui s'expliquent davantage.

A quand le retour des chroniques de Chloé, au fait ?
Par JCEnglebert

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Tout simplement excellent. La question "Georges Ibrahim Abdallah" a été traitée dans un "Rendez-vous avec X" sur France Inter. L'émission est toujours ecoutable et décrit combien son arrestation et son incarcération doivent au hasard.
Je n'ai pas été surpris par la fin, DS ayant récemment fait son "Coming Out" sur une partie de sa vie privée dans une interview radio (sur le Mouv' je pense).
En gros, cela nous apprend qu'il ne passe pas sa vie comme un gros beauf'. Moi, je trouve que c'est de l'info.
Enfin, et je n'en ai entendu parler nulle part, il y a pour l'instant des manifs à Lanemezan, devant la prison où GI Abdallah est incarcéré pour reclamer sa libération.
Encore merci pour l'article.
Par Robert.

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

"Enfin, et je n'en ai entendu parler nulle part, il y a pour l'instant des manifs à Lanemezan*, devant la prison où GI Abdallah est incarcéré pour réclamer sa libération."
C'est en particulier ce qu'on peut reprocher à la chronique de Marion et ce pourquoi je donnais le lien dans ce post hier.

* deux "n" à Lannemezan.



Modifié 4 fois. Dernière modification le 09:00 le 26/10/2013 par Robert.
Par alain-b

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Par remic

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

les 2 émissions de rendez vous avec monsieur X sont ici et



Modifié 1 fois. Dernière modification le 09:35 le 26/10/2013 par remic.
Par cécile clozel

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

j'ai du mal à saisir ce qu'il y aurait de gerbant dans cet article...
Par pompastel

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Par alain-b

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Personne n'a dit que l'article était gerbant.
Par JREM

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Effectivement, juste une nausée...
Par pompastel

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Par exemple : Puis j'ai eu la nausée en arrivant au dernier paragraphe ....
OU
Comme Mona, je suis aussi arrivé à la fin du texte avec de la nausée. (costaud quand même sous la plume virtuelle de Gemp qui écrit de manière plutôt mesurée, me semble-t-il)

Ok, on peut ergoter.
Par alain-b

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Ben oui c'est la conclusion de l'article, en l'occurrence sa dernière phrase, pas l'article lui-même, Mona et Gemp ont été suffisamment clairs me semble-t-il.
Par Robert.

ergoter ?

N' ergotons pas !



Modifié 3 fois. Dernière modification le 16:36 le 26/10/2013 par Robert.
Par cécile clozel

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

bon, ben j'arrive toujours pas à comprendre ce qu'il y aurait de nauséabond dans le dernier paragraphe de cet article
Par gemp

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Je réessaye, puisque je suscite manifestement une incompréhension Super Maousse (ah ah).

De quoi parle cette chronique ? Selon le chapeau qui, traditionnellement, introduit et résume le propos, elle parle de Georges Ibrahim Abdallah, il n'est fait nulle mention de la partie finale sur le livre, que j'ai personnellement prise comme une claque.

De fait, 9 000 mots sont consacrés au terroriste, retraçant l'Histoire ; c'est une longue introduction, factuelle et documentée, qui se conclut en 1 400 mots sur la critique élogieuse d'un livre d'autofiction, heureusement écrit par la nièce de « Tonton Georges », sinon on se demanderait évidemment ce que ça ferait là.

Je mets de côté le fait que le second auteur du livre soit le patron du site, de facto le patron du chroniqueur, un patron qui s'empresse de fustiger allègrement les panégyriques dont bénéficient certains directeurs de journaux ou de magazines pour leurs propres livres dans leurs propres médias. Je ne suis pas farouchement contre l'auto-promotion, surtout que je crois Georges Marion sincère lorsqu'il certifie que c'est à son initiative et qu'il a dû insister.

Je ne mets même pas en question la qualité du livre, tant bien même ne me semble-t-il pas appartenir à ma typologie littéraire, si je me base sur les extraits que j'ai pu entendre ou lire (excusez les fautes, même dans les extraits...). Là aussi, je me fie à Georges Marion qui semble l'avoir beaucoup apprécié, au point d'en faire le point d'orgue de sa chronique.

Parce que c'est cette structure qui me pose problème : la conclusion, introduite par « Une autre raison justifie également de parler aujourd’hui d’Abdallah », introduit une équivalence avec ce qui précède, les 30 ans d'internement dudit qui se poursuivent en marge de la justice, se terminant par « Dernière précision », rappelant le titre, l'éditeur, les noms des deux auteurs, de manière très emphatique, « Elle » et enfin (roulement de tambour), « Lui ». Georges Ibrahim Abdallah ? Sous cette forme, c'est juste un prétexte.

Il en aurait été tout autrement si cette conclusion avait été légèrement atténuée en renouant finalement avec le sujet qui semblait principal. Mais la chute ne laisse à ce propos aucun doute : c'est bien pour introduire le drame familial de Chloé Delaume et les aventures de Super Souris qu'Abdallah a été invoqué. Dans les interviews et critiques citées plus haut, il est d'ailleurs fait abondamment mention de « la famille », peu du terrorisme ou de son condamné, sauf pour... rappeler le lien familial.

Il en aurait été aussi tout autrement si le livre avait servi d'introduction, en tout premier lieu ; il eut alors habilement servi, à l'inverse, de prétexte à l'évocation de l'Histoire et de Georges Ibrahim Abdallah. Je tiens M. Marion pour quelqu'un qui sait parfaitement manier un texte, qui connaît les ressorts de l'écriture et les méthodes de sa construction, toutes ses précédentes chroniques en témoignent. Celui-ci me surprend très désagréablement de sa part, jusqu'à la nausée, oui.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 20:50 le 26/10/2013 par gemp.
Par Al1

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

OK, merci de vous être fondu de ce texte, je vous comprends mieux, et je peux vous rejoindre, … jusqu'à la nausée. Mais vous avez le droit d'avoir l'estomac fragile.

Citation:
la conclusion, introduite par « Une autre raison justifie également de parler aujourd’hui d’Abdallah », introduit une équivalence avec ce qui précède, les 30 ans d'internement dudit qui se poursuivent en marge de la justice, se terminant par « Dernière précision », rappelant le titre, l'éditeur, les noms des deux auteurs, de manière très emphatique, « Elle » et enfin (roulement de tambour), « Lui ». Georges Ibrahim Abdallah ? Sous cette forme, c'est juste un prétexte.


« Une autre raison justifie également de parler aujourd’hui d’Abdallah », vous n'avez à aucun moment pu penser que ça pouvait être une figure de style, que vous avez droit de trouver maladroite ?
Parcequ'effectivement, si vous partez de l'idée qu'il y a équivalence, y'a comme un déséquilibre !

Citation:
Je tiens M. Marion pour quelqu'un qui sait parfaitement manier un texte,


La rançon du succès ! ;-)
Par gemp

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

J'aime bien l'expression « de vous être fondu de ce texte », je suis, probablement, un peu « fondu » ^^

Mais je ne demande à personne de juger sur des ressentis, je propose une analyse de texte que j'estime un tant soit peu objective, du moins à l'aune de ce que j'ai appris sur la manière d'écrire. Écrire est pour être lu, pour convoyer des idées, des histoires, des concepts... et répond à certaines règles, comme l'utilisation d'une conclusion, qui permet généralement à l'auteur d'expliciter ou d'exacerber le sens qu'il donne à son propos.

Considérez les deux phrases ci-dessous (je ne mets des points d'exclamation que pour accentuer l'emphase, parce qu'elles sont courtes -- et caricaturales -- et j'indique les conclusions qui en découlent) :
– Georges Ibrahim Abdallah a tué des dizaines de gens mais il a purgé sa peine ! (Libérez-le)
– Georges Ibrahim Abdallah a purgé sa peine mais il a tué des dizaines de gens ! (Laissez-le en prison)

Georges Marion a effectivement du succès. Je me suis fait reprendre en privé sur ma critique par certains de ses fans et, pour le coup, très accessoirement de mes amis*. Mais dire qu'il puisse utiliser « une figure de style [...] maladroite », de la part de quelqu'un qui est passé au Canard enchaîné, probablement la source des plumes les plus acérées du journalisme français... Utiliser le mot « justifier » ne me semble pas une figure de style maladroite, ni finir sur ce qui est une figure de style efficace, à savoir révéler le nom de « Super Souris » tout à la fin.

Très franchement, si l'ensemble de la conclusion avait été publiée seule dans les chroniques « Chez Nous », je n'aurais pas levé le millième d'un sourcil, bien au contraire, je la trouve très bien écrite, en tant que telle. Et comme je l'ai dit, je ne suis pas contre l'auto-promo. Et j'aurais vraiment apprécié la chronique de Georges Marion, évidemment dotée d'une tout autre conclusion. Mais je n'aurais pas tiqué non plus qu'en dessous de celle-ci figure un lien vers le « Chez Nous » mentionné ci-dessus.

C'est l'amalgame des deux qui porte préjudice à l'ensemble.

* Je force le trait : on discute, on n'est pas d'accord, les amis, c'est aussi pour ça, on n'a pas la vérité absolue.
Par gemp

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Oups, me signale-t-on in petto, j'ai un peu mélangé le nombre de mots et le nombre de signes. L'« introduction » représente les trois-quarts (grosso modo 1 500 mots, pas 9 000, ah ah) et la conclusion livresque le quart restant (500 mots). Ce qui relativise mon propos mais n'enlève rien à sa démonstration.
Par charlie.lapared

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

On aurait pu avoir une autre conclusion...
Par exemple on aurait pu imaginer que Chloé et son Super Maousse étaient à Lannemezan hier...
Où il y a eu une manif... devant la prison...
Si ça n'était pas si loin, j'y serais allée. En attendant, quelques photos :
[www.europalestine.com]
Par Fan de canard (ex-@sinaute septembre 2007 -> décembre 2015)

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Il est marqué "complicité d'assassinat", mais connait-on son rôle précis dans l'affaire ?
Par Robert.

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Georges Ibrahim Abdallah condamné à perpétuité en 1987 pour complicité d'assassinat .
Les enquêteurs avaient découvert dans l’une de ses planques le pistolet qui avait servi aux deux assassinats. C'était peu après l'époque où les enquêteurs savaient retrouver des preuves.
Il était libérable dès 1999 (il y a quatorze ans), plusieurs demandes ont été refusées depuis la première en 2002.
Finalement acceptée par la justice, cette libération était soumise à la signature par Manuel Valls d'un arrêté d'expulsion
(et dieu sait si il en signe !). Préférant sans doute le voir demander la nationalité française Valls a refusé de signer.
Pour le trentième anniversaire de son arrestation (il était en prison depuis deux ans lors de la série d'attentats décrite par Georges
Marion), on en parle sur @si, un peu parce que "Une autre raison justifie ". Quelle autre raison ? Sans elle qu'aurait-on fait ?
"Elle et Lui, dont le destin traverse l’histoire Abdallah".
Tout ça méritait mieux.



Modifié 2 fois. Dernière modification le 12:42 le 26/10/2013 par Robert.
Par Fan de canard (ex-@sinaute septembre 2007 -> décembre 2015)

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Merci Robert pour les précisions.
Donc la complicité d'assassinat a été prouvée; tant que j'y suis (je n'ai pas pris le temps de plonger dans des recherches, juste au cas où quelqu'un sait déjà), on sait si c'est lui qui a bien tué ou quelqu'un d'autre ?
Par Robert.

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

"on sait si c'est lui qui a bien tué ou quelqu'un d'autre ?"
Moi pas, Georges Marion peut-être ?
Par Fan de canard (ex-@sinaute septembre 2007 -> décembre 2015)

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Ce serait sympathique de sa part, dès qu'il a cinq minutes.
Pour l'instant, je n'arrive pas à me faire d'opinion précise sur le sujet sans ces précisions.
Bon c'est le weekend, il n'y a pas le feu, monsieur Marion :-)
Par constant gardener

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Abdallah a été condamné pour complicité d'assassinat. Pas pour assassinat. Personne à l'époque n'a pu prouver sa participation aux meurtres. Comme indiqué dans l'article, il a été condamné à perpétuité à cause de tout autre chose : le contexte de l'époque, c'est-à-dire les attentats, que l'on attribuait à des gens qui voulaient sa libération. Alors qu'en fait (comme indiqué) ces attentats étaient liés à un contentieux entre le gouvernement français et le gouvernement iranien.
D'après Wikipedia : En 1981, après la mise en service de l'usine Eurodif, l'Iran réclame 10 % de la production d'uranium enrichi auquel il a contractuellement droit, ce que la France refuse. De 1981 à 1991, le régime des mollahs est soupçonné d'avoir perpétré plusieurs assassinats, prises d’otages et attentats meurtriers : probablement des centaines de Français ont payé de leur vie avant que la France et l’Iran ne règlent le contentieux Eurodif.
Abdallah est une autre victime collatérale de ce contentieux.
Par Fan de canard (ex-@sinaute septembre 2007 -> décembre 2015)

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Merci de ces précisions, je ne vérifie pas, donc je vous crois sur parole, vu que M. Marion ne souhaite pas apporter de précisions supplémentaires.
On constate donc que l'état de droit est à géométrie variable même en terrain social-démocrate.
Par georges

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Aucune personne n'a formellement été identifiée comme l'assassin de l'attaché militaire américain Robert Charles Ray ou du conseiller d'ambassade israélien Yakov Barsimentov. Mais lors de l'assassinat de ce dernier, plusieurs témoins ont vu le tueur : une femme dont la silhouette caractéristique (petite taille, fortes cuisses et hanches larges) pouvait désigner Jacqueline Esber, la compagne d'alors de Georges Ibrahim Abdallah. On retrouve trace de Jacqueline Esber dans toutes les facettes du dossier Abdallah : enlèvement de Sydney Peyrolles, au Liban, pour l'échanger contre Georges Ibrahim Abdallah, achat de véhicule où seront retrouvés des documents compromettants, location d'appartements où sont retrouvées armes et explosifs, ouvertures de comptes bancaires d'où sont effectués des virements pour payer la location de planques, témoignages divers. En 1990, Jacqueline Esber en fuite a été condamnée par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour d'assises de Paris. Je n'ai rien lu sur elle depuis cette date. Morte ? Retournée au Liban où la famille la protège ? Exilée sous une fausse identité dans un pays inconnu ? Je ne sais pas et ne connais personne qui pourrait savoir. Sauf, peut-être, la famille Abdallah qui n'est pas très expansive.
Pour préciser plusieurs des remarques lues dans les contributions, notamment chez Robert : le droit criminel français ne fait pas de différence entre la complicité d'assassinat et l'assassinat proprement dit. Le complice est considéré comme aussi coupable que l'assassin et promis aux mêmes peines. Le mot "complicité" n'est donc en rien une circonstance atténuante. Abdallah a d'ailleurs écopé de la même peine que s'il avait été reconnu coupable des assassinats : la perpétuité.
Par Robert.

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

"Le complice est considéré comme aussi coupable que l'assassin et promis aux mêmes peines. Le mot "complicité" n'est donc en rien une circonstance atténuante."

Bien sûr, nul n'a dit le contraire.

Le principal membre d'Action Directe arrêté et emprisonné en 1987, condamné à perpétuité en 1989 pour divers assassinats dont celui de Georges Besse, a bénéficié en 2007 d'un régime de semi-liberté, été réincarcéré en 2008 et bénéficie à nouveau de ce régime depuis 2012.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 20:14 le 27/10/2013 par Robert.
Par Fan de canard (ex-@sinaute septembre 2007 -> décembre 2015)

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Merci pour ces précisions, M. Marion.
Et désolé d'avoir participé à gâcher votre weekend
Par charlie.lapared

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Moi je suis contente que certains d'entre nous aient gâché le week-end de "Georges" parce que, grâce à ses réponses, on en sait drôlement plus que ce que nous racontent (pas) les media.
Alors je remercie Georges Marion pour toutes ces précisions.
Par Thomas

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Je suggère que les collaborateurs d'@si s'identifient sur le forum sous leur prénom et nom. On comprend certes rapidement à la lecture que georges est Georges Marion, mais tout le monde n'est pas un habitué du forum, et rien ne nous dit que ça sera toujours évident, sur d'autres sujets ou pour d'autres collaborateurs.
Si on en outre ça permet d'éviter l'entre soi, assez développé ici, et l'effet "happy few", c'est un peu mieux, je trouve.

Merci en tout cas à Georges Marion pour sa participation au forum.

Cordialement
Thomas
Par Thomas

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Merci pour cette chronique, j'ai appris plein de choses.
Un point me fait cependant tiquer, et pourrait presque me choquer, en fait.
Vous envisagez les raisons pour lesquelles M. Valls bloque, et cela se résume a deux hypothèses : soit G.I. Abdallah est encore directement dangereux ( mais c'est evidemment peu probable), soit M. Valls se couche devant des pays étrangers. Donc en fait, il n'y a pour vous qu'une hypothèse, peut-être vraie d'ailleurs, je n'en sais rien. Ce que je sais en revanche, c'est qu'elle contentera tous ceux qui aiment conclure leur raisonnements en accablant ces pays. Et ce que je constate aussi, c'est qu'a part ce raisonnement par élimination, vous ne donnez aucune bille pour crédibiliser cette thèse (vous en avez peut-être).
J'en propose une autre, peut être-stupide : est-ce G.I. Abdallah ne pourrait pas, par exemple, être indirectement menaçant ? Pas lui personnellement, mais ses idées, ses méthodes, et son influence, une fois libéré ?

Je pose la question de manière vraiment ouverte. Je précise, pour éviter tout malentendu, qu'ayant été brièvement intervenant en prison et avoir constaté modestement les dégâts, je suis naturellement enclin à être contre les incarcérations longues, et que je pense que la situation de ce détenu mérite évidemment l'attention que les associations lui portent en ce moment.
Par Germain RITAL

Re: Le mieux et le moindre bien

Citation:
Robert
Tout ça méritait mieux

Sans doute aurait-il été préférable de séparer les deux traitements: celui de la non-libération de Georges Ibrahim Abdallah, et celui de l'autofiction de Chloé Delaume et Daniel Schneidermann. Mais, le mieux étant l'ennemi du bien, il aurait été regrettable que l'évocation de l'autofiction soit passée à la trappe sous, apparemment, le double meilleur motif (: pas d'autopromotion, en particulier sous confusion). Apparemment car, d'une part, et surtout, auto n'équivaut pas à ego, et, secondairement, la fiction en l'occurrence prête plutôt à critique qu'à valorisation.

Auto, en effet, ne renvoie ni à "moi", ni à "je", ni à Descartes, Rimbaud, Freud ou Lacan, pas davantage du reste à un "sujet" duel ou collectif (soit indéterminé: "nous", "on", ou spécifié: le peuple, le prolétariat, la nation, le parti, etc...) mais à ce qui fait le coeur de cette pensée qui deviendra la philosophie: celle du "même": to auto qu'énonce Le poème de Parménide. Il aura fallu attendre deux millénaires et demi pour qu'avec Heidegger l'étrangeté commence d'en être existentialement (/existentiellement) et historialement (/historiquement) restituée sous le nom de Dasein: être le là. Lequel toutefois continue, par la faute de Sartre surtout, accentuée depuis par "la nouvelle philosophie", avec (un avatar "moderne" de) la subjectivité.

Confusion dans laquelle donne Daniel Schneidermann de la plus inquiétante manière dans sa part de l'autofiction. Le sujet auquel renvoie son "auto" du premier au dernier mot n'est autre en effet que "le sang" à "la voix" duquel répond sa si peu fictive fiction. Ainsi se paie le prix de son mépris de la philosophie (en voir la généalogie dans les pages 178 à 183 évoquant ses souvenirs d'hypokhâgne). Double prix: métaphysico-artistique, mais aussi médiatico-médiologique comme en témoigne la fin en particulier de sa "randonnée" en Terra Incognita. net.
Par Robert.

Re: Le mieux et le moindre bien

J'avais primitivement écrit : chacun de ces deux événements (le trentième anniversaire de l'incarcération de Georges Ibrahim Abdaallah et la publication du livre) méritait mieux. N'ayant pas lu le livre, j'ai finalement décidé de la formulation que vous relevez, plus évasive au moins sur ce que j'aurais pu en penser.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 15:26 le 26/10/2013 par Robert.
Par Robert.

Re: Le mieux et le moindre bien

En fait le 30ième est un 29ième. Georges Ibrahim Abdallah entamait le 24 octobre sa trentième année de prison !
Par Sebastien Lemar

Re: Le mieux et le moindre bien

Oui, mais comme disait Lacan: "Mange ton Dasein". Et oserais-je ajouter, avec Apollinaire auquel Lacan se référait, "à la Sainte-Menehould"?
"Bonjour chez vous", comme disait McGoohan.
Par gondalah

Re: Le mieux et le moindre bien

Sur la forme, on a compris... Mais sur le fond...
Par Sebastien Lemar

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Sur la forme et le fond, je me suis déjà exprimé, par le passé, chez AK. Mais je veux bien rééditer la Distinction Forme et Fond... N'y voyez pas d'allusion à qui que ce soit. C'est juste que ça me fait marrer. Et que ça va bien avec Lacan. Mine de rien.
Par gondalah

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Oui, j'ai assisté à ce débat, mais je ne me rappelle que des sarcasmes, pas des arguments... j'essaierai d'être plus attentif la prochaine fois...
Par charlie.lapared

Re: Georges Ibrahim Abdallah, et les aventures de Super Souris

Je suis en train de lire le bouquin...
Où j'ai appris que C. Delaume était, avant, chargée des forums... et qu'elle en est complètement dégoûtée...
Du coup, comme je suis assez d'accord avec ce qu'elle en a écrit sur l'ouvrage commun... je crois que le mieux est de se taire.

Quant à la "souris"... ça fait bizarre de le lire se déboutonner... très bizarre.
Par Robert.

Suivi..

Il y a presque un an, dans cette chronique, Georges Marion nous rappelait l'histoire d'un autre Georges et accessoirement son interpénétration avec celle de "Super Souris" qui avait écrit une autofiction avec la nièce de ce Georges emprisonné depuis 29 ans.
Le 24 octobre prochain Georges Ibrahim Abdallah entamera sa trente et unième année de détention à Lannemezan.
Valls,qui avait empêché sa libération à l'époque en tant que Ministre de l'Intérieur, est aujourd'hui Premier Ministre se laissera-t-il
attendrir ?
Qui s'en souvient ? demandait Georges (Marion).
Eux, parmi tant d'autres qu'il ne citait pas.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 18:29 le 11/10/2014 par Robert..
Par MonaO

Re: Suivi..

Nous nous souvenons
nous nous en souviendrons
Par Robert.

Suivi...

Mercredi 26 février 2015, l’appel de Georges Ibrahim Abdallah pour une libération conditionnelle a été rejeté par le Tribunal d’Application des Peines. C’était sa 9ème demande auprès du TAP.
La décision a été prise au motif que Georges Ibrahim Abdallah n’avait pas fait préalablement l’objet d’un arrêté d’expulsion.
Le 24 octobre prochain Georges Ibrahim Abdallah entamera sa trente deuxième année de détention à Lannemezan.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 18:46 le 27/02/2015 par Robert..
Par Océane zboub est PIR.

Re: Suivi...

Et les mecs qu'il a froidement assassinés, ils entament quoi?
Il y a des cas ou la vraie perpette est nécessaire.


Il nous manquerait que celui- ci en ce moment.
Par Robert.

Re: Suivi...

À lire, surtout pour quelqu'un qui se réclame aussi de Pierre Goldman.
Par Océane zboub est PIR.

Re: Suivi...

Ah non, faites erreur mon bon Robert( c'est le prénom du troisième frère), je n'ai aucun goût pour le côté même sulfureux du terrorisme. Ça me dégoûte le terrorisme et les terroristes.
Juste une petite pensée pour Pierrot qui nous aimait bien, les minauds qui traînions chez son père pour faire du Sister Jane avec son petit demi- frère.
Moi il me faisait peur, mais j'ai été très malheureuse pour les siens quand " Honneur de la Police" l'a assassiné.
Par Robert.

Re: Suivi...

Votre référence n'était pas claire car(probablement) personne ici ne connaissait votre Pierrot.
Il n'empêche que Georges Ibrahim Abdallah n'a assassiné personne (il a été condamné pour complicité).



Modifié 1 fois. Dernière modification le 19:58 le 27/02/2015 par Robert..
Par Océane zboub est PIR.

Re: Suivi...

Par Robert.

Re: Suivi...

Oui, il a bien été condamné pour complicité.
"La piste des FARL, considérés un temps comme les véritables acteurs du CSPPA, est finalement écartée par la DST. "
(Dans le lien que vous donnez)



Modifié 4 fois. Dernière modification le 20:30 le 27/02/2015 par Robert..
Par Océane zboub est PIR.

Re: Suivi...

Il n'est pas prouve qu'il a tué, c'est vrai. On a retrouvé l'arme du crime chez lui.
Bizarre qd même, et très contre- productive la défense de Verges.
Mais je reconnais mes torts, je croyais que preuve était faite pour une perpétuité.
Du coup, je reprends le texte depuis le début ainsi que le forum.
Il fréquentait pas du beau monde, mais sans preuve réelle, il y a comme un jbins.
Par Océane zboub est PIR.

Re: Suivi...

Encore une histoire de conflit d'intérêt au premier abord?
Par Robert.

Re: Suivi...

Pas nécessaire de réveiller tout ça. Qu'on le libère serait juste.
Par Pierre38330

Re: Suivi...

Vos "amis israéliens", ils vous supportent ?
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