Le jour où Sarkozy a fait perdre 1,3 milliard à l'Etat...
à cause d'une annonce imprévue
L'épisode est un peu ancien, mais il était passé largement inaperçu, et il a toute sa place dans notre dossier sur les premiers dérapages de Nicolas Sarkozy.
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Parmi les nombreuses annonces faites par Nicolas Sarkozy lors de son interview du 29 novembre dernier par Patrick Poivre d'Arvor et Arlette Chabot, il y avait celle-ci : Mais je vous annonce autre chose : nous allons vendre 3% d'une grande entreprise publique française, EDF, pour faire un plan d'investissement de cinq milliards dans nos universités. C'est là
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Nicolas Sarkozy veut vendre des actions EDF, le 29 novembre 2007 |
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Cette vente d'actions, annoncée le jeudi soir, n'a été réalisée que le lundi suivant. Pendant ce temps, le mécanisme boursier se mettait en route : devant un afflux prévu de titres sur le marché, l'action avait baissé de 3 % au moment de la vente. Ce qui a abouti à un manque à gagner important pour l'Etat, comme l'expliquait alors une dépêche de l'AFP. Il y a une maladresse évidente à annoncer la vente le jeudi soir, à laisser le cours perdre 3% le vendredi, et à placer les titres le lundi, y assénait un vendeur d'actions.
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Comme bien d'autres boulettes sarkozyennes, celle-ci, en dépit de l'existence d'une dépêche de l'AFP, a eu très peu d'écho dans la plupart des médias. Repris par L'expansion.fr et par quelques site Web dont Politique.net, la nouvelle a aussi énervé les investisseurs. Mais pour comprendre les vraies raisons de ce cafouillage, il fallait lire le Canard Enchaîné : Christine Lagarde ne pouvait pas avoir préparé la cession, puisqu'elle avait appris la décision... à la télé.
le 25/02/2008
le 25/02/2008
le 25/02/2008



