Fausse libération des otages au Cameroun : comment Le Monde s'est trompé
Pression du bouclage, et ministre imprudent
Jeudi 21 février, 9h34. La nouvelle tombe sur le fil AFP. C'est un urgent : "Les otages français enlevés au Cameroun libérés". L'information provient d'une "source militaire camerounaise". Une information qui a certainement soulagé l'entourage du collaborateur de GDF Suez et de sa famille (dont quatre enfants), enlevés au Cameroun mardi 19 février.
A 9h38, une deuxième dépêche précise : que "les otages français libérés [sont] sains et saufs" : "La famille de sept otages français enlevée mardi dans le nord du Cameroun a été retrouvée par les autorités nigérianes dans la localit&eacu...
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